Cette journée pourrait bien marquer un tournant dans la carrière de Sonia Mabrouk. Selon plusieurs témoignages concordants, la journaliste aurait clairement exprimé son souhait de quitter CNews après un échange d’une extrême violence avec sa direction.

Tout commence par sa prise de position publique sur le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne malgré sa condamnation définitive pour corruption de mineurs. Une déclaration sobre, mais ferme, dans laquelle Sonia Mabrouk rappelle que cette décision relève de la direction, tout en réaffirmant son engagement personnel contre les violences sexuelles et en faveur des victimes.
Le lendemain matin, alors qu’elle se prépare pour son interview politique, Serge Nedjar fait irruption dans la loge maquillage. Selon les témoins, il l’interpelle violemment, affirmant que Jean-Marc Morandini restera à l’antenne « coûte que coûte » et que les personnes en désaccord peuvent partir.
C’est à ce moment que Sonia Mabrouk aurait exprimé vouloir quitter la chaîne et s’entendre avec la direction sur les modalités de son départ. Une volonté formulée calmement, mais qui n’apaise pas la situation. Face à l’agressivité de l’échange, elle réagit par cette phrase devenue emblématique : « Mais c’est moi la porte ? ».
Choquée, la journaliste quitte la loge et se réfugie aux toilettes. Quelques minutes plus tard, elle revient pourtant assurer son interview politique avec Franz-Olivier Gisbert, faisant preuve d’un professionnalisme irréprochable.
Mais l’après-midi marque une rupture. Sonia Mabrouk refuse de présenter son émission quotidienne diffusée entre 12h et 14h sur CNews. Un geste fort, perçu comme la confirmation d’un malaise profond.
Depuis cet épisode, aucune communication officielle n’a été faite. Mais une chose est sûre : ce jour-là, Sonia Mabrouk a clairement posé une limite. Une limite qui pourrait bien redessiner son avenir à l’antenne.
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