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« Je sais à quoi ça renvoie » : l’émotion très forte de Rachida Dati face à une phrase qui ne passe pas

05 février 2026 - 12 : 50
par Clémence Face à une commission, Rachida Dati laisse transparaître une émotion rare en évoquant une phrase lourde de sens qui la vise personnellement.

L’émotion était palpable, presque impossible à masquer. Ce jeudi, devant la commission d’enquête sur l’audiovisuel public, Rachida Dati a pris la parole pour évoquer une phrase qui, selon elle, ne peut jamais être prononcée à la légère.

Je sais à quoi ça renvoie : l’émotion très forte de Rachida Dati face à une phrase qui ne passe pas

Une déclaration chargée de sous-entendus, qui l’a visiblement profondément marquée et qu’elle a tenu à replacer dans un contexte personnel et politique très sensible.

Au cœur de son intervention, une expression bien précise : « quand on dit que l’on va s’occuper de quelqu’un ». Une formule que la ministre de la Culture connaît trop bien, et qui, pour elle, renvoie à des réalités autrement plus graves qu’une simple discussion entre collègues. Devant les membres de la commission, elle a expliqué à quel point ces mots peuvent être lourds de menaces implicites, surtout lorsqu’ils sont employés dans un climat de tension ou de rivalité professionnelle.

Cette phrase aurait été prononcée par Thomas Legrand lors d’un échange privé avec Patrick Cohen. Une conversation enregistrée à leur insu, révélée plusieurs mois auparavant, et qui a depuis provoqué un malaise durable dans le paysage médiatique et politique. Pour Rachida Dati, le problème dépasse largement le cadre d’une discussion informelle entre journalistes.

Ce qui l’a émue, c’est le poids symbolique de cette expression lorsqu’elle est dirigée contre une femme politique connue pour son franc-parler et ses combats. Elle a rappelé que ce type de propos, même prononcés hors antenne, peuvent alimenter un climat d’intimidation ou de pression. Une réalité qu’elle affirme connaître intimement après des années de vie publique, parfois marquées par des attaques virulentes.

Face aux commissaires, la ministre n’a pas cherché à dramatiser, mais à faire comprendre. Sa voix, parfois hésitante, trahissait une émotion sincère. Elle a insisté sur le fait que certaines phrases, dans certains contextes, prennent une dimension bien plus grave que ce que leurs auteurs imaginent. Et que les responsables publics, comme les figures médiatiques, ont une responsabilité particulière dans le choix de leurs mots.

Cette séquence a laissé une impression durable auprès des membres de la commission, tant par son intensité que par la sincérité apparente de Rachida Dati. Un moment rare où le vernis institutionnel laisse place à une parole plus intime, révélant à quel point le poids des mots peut encore blesser, même après des décennies de vie publique.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.