Participer à Danse avec les stars est déjà une épreuve en soi. Le faire tout en restant pleinement engagée dans Star Academy relève presque du marathon. Pour Lucie Bernardoni, cette période est marquée par une accumulation de fatigue physique et mentale, rarement perceptible à l’écran.

Les journées sont longues, parfois éprouvantes. Les répétitions de danse sollicitent le corps différemment de la scène musicale. Les muscles travaillent, la mémoire est mise à rude épreuve, et le stress des primes s’ajoute à celui des responsabilités pédagogiques. Malgré cela, Lucie Bernardoni ne laisse rien transparaître lorsqu’elle accompagne les élèves ou lorsqu’elle se présente devant les caméras.
La pression est multiple. Il y a celle du public, qui observe ses performances dans Danse avec les stars, mais aussi celle, plus silencieuse, liée à son rôle auprès des académiciens. Elle sait que chaque mot, chaque conseil compte, surtout à l’approche de la finale du 7 février.
Cette double exigence crée parfois des moments de doute. Comment rester performante partout, tout le temps ? Comment gérer la fatigue sans perdre en justesse, ni en bienveillance ? Ces questions, Lucie Bernardoni se les pose loin des projecteurs, dans l’intimité de son quotidien.
Ce qui frappe, c’est sa capacité à tenir. À s’adapter. À accepter la difficulté sans jamais se plaindre publiquement. Cette endurance forge une image encore plus forte auprès des téléspectateurs, qui perçoivent son authenticité et son engagement total.
En acceptant cette pression, Lucie Bernardoni montre qu’elle ne cherche pas la facilité. Elle s’impose un rythme exigeant par choix, par passion, consciente que cette expérience marquera durablement son parcours.
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