Il y a des dates que l’on redoute. Pour Laeticia Hallyday, celle de l’incendie de sa maison à Los Angeles est devenue un rendez-vous impossible à ignorer. Même lorsque le quotidien reprend son cours, même lorsque l’on tente d’avancer, cette journée revient comme un rappel brutal de ce qui a été perdu.

À l’approche de cette date, les émotions se bousculent. Les souvenirs refont surface, parfois malgré elle. Les images de la maison en flammes, le sentiment d’impuissance, la peur pour l’avenir. Ce n’est pas seulement un souvenir triste, c’est une expérience qui s’impose au corps et à l’esprit, comme si le temps n’avait pas totalement fait son œuvre.
Chaque anniversaire agit comme une réouverture de la blessure. Laeticia Hallyday ne cherche pas à dramatiser, mais elle ne nie pas non plus l’impact de ce moment. Reconnaître que la douleur est toujours là fait partie de son cheminement. Cette date est devenue un marqueur, un point fixe dans une vie pourtant en mouvement.
Il y a aussi une dimension collective à ce souvenir. Ce jour-là, ce ne sont pas seulement ses pertes personnelles qui remontent, mais celles de nombreux autres habitants touchés par le même drame. Penser à cette date, c’est aussi penser à une communauté, à des vies bouleversées en même temps, à une solidarité née dans la catastrophe.
Avec le temps, Laeticia a appris à apprivoiser ce rendez-vous annuel. Il n’est plus seulement synonyme de tristesse, mais aussi de mémoire et de résilience. Cette date rappelle ce qui a été détruit, mais aussi ce qui a résisté. Même si la douleur demeure, elle cohabite désormais avec la force de continuer, année après année.
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