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Ce pays européen dont Jimmy Mohamed conseille de s’inspirer pour mieux manger

08 janvier 2026 - 15 : 35
par Mylène Selon Jimmy Mohamed, adopter l’alimentation suédoise et le principe du Lagom pourrait transformer durablement notre santé. Voici pourquoi manger moins, mais mieux, ferait toute la différence.

Dans un paysage médiatique saturé de régimes miracles, de programmes détox et de promesses souvent irréalistes, la parole du Dr Jimmy Mohamed se distingue par sa constance et son pragmatisme.

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Médecin généraliste, chroniqueur et figure bien connue du grand public, Jimmy Mohamed défend une vision de la nutrition accessible, loin de la culpabilisation et des injonctions extrêmes.

Dans une récente prise de parole, le médecin de 38 ans invite à regarder du côté de l’Europe du Nord, et plus précisément de la Suède, pour repenser nos habitudes alimentaires. Selon lui, inutile de bouleverser totalement son quotidien ou de se priver de tout plaisir : il suffirait parfois d’adopter une philosophie différente face à la nourriture. Une approche plus mesurée, plus consciente, et surtout plus respectueuse des besoins réels du corps.

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Manger comme un Suédois : le principe du Lagom au cœur de la santé

Au centre du raisonnement de Jimmy Mohamed, on retrouve un mot-clé fondamental : Lagom. Cette expression suédoise, difficilement traduisible en un seul terme, signifie littéralement « ni trop, ni trop peu ». Une philosophie de vie qui s’applique aussi bien au travail, aux relations sociales qu’à l’alimentation.

Selon le médecin, cette notion est essentielle pour comprendre pourquoi les Suédois affichent globalement une meilleure relation à la nourriture. Là où nos sociétés occidentales encouragent souvent l’excès, la surconsommation et les portions démesurées, le Lagom invite à écouter ses sensations et à respecter la satiété.

Jimmy Mohamed insiste sur un point crucial : manger jusqu’à être totalement rassasié, voire ballonné, n’est pas un signe de plaisir ou de convivialité, mais plutôt un signal de déséquilibre. Apprendre à s’arrêter avant cette limite permettrait non seulement d’améliorer la digestion, mais aussi de préserver sa santé métabolique sur le long terme.

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Pourquoi manger moins peut réellement améliorer la santé

L’un des messages forts portés par Jimmy Mohamed repose sur une idée simple mais souvent mal comprise : manger moins ne signifie pas se priver. Le médecin rappelle que la restriction excessive ou la frustration alimentaire sont contre-productives et peuvent mener à des troubles du comportement alimentaire.

En revanche, réduire légèrement ses apports caloriques, sans supprimer de groupes alimentaires ni diaboliser certains aliments, permettrait de retrouver des sensations souvent oubliées : la vraie faim, la satiété naturelle, et le plaisir de manger en pleine conscience.

Dans nos sociétés modernes, l’abondance alimentaire brouille les signaux internes. On mange par ennui, par stress, par habitude ou par simple envie, sans réelle faim physiologique. En s’inspirant du modèle suédois, Jimmy Mohamed encourage à ralentir, à observer ses sensations et à redonner au repas sa juste place.

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Le parallèle avec Okinawa et la règle des 80 %

Pour renforcer son propos, Jimmy Mohamed établit un parallèle avec une autre région du monde souvent citée en exemple : Okinawa, au Japon. Cette île est célèbre pour la longévité exceptionnelle de ses habitants et leur faible taux de maladies chroniques.

Là-bas, un principe ancestral guide les repas : le Hara hachi bu, qui consiste à quitter la table lorsque l’on estime avoir mangé environ 80 % de sa faim. L’objectif n’est pas la privation, mais la prévention de l’excès.

Selon le médecin, cette règle rejoint parfaitement la philosophie du Lagom. Dans les deux cas, il s’agit de respecter son corps, d’éviter la surcharge digestive et de favoriser un fonctionnement métabolique optimal. Des études scientifiques suggèrent d’ailleurs qu’une légère restriction calorique, pratiquée sur le long terme, pourrait contribuer à une meilleure longévité et à une réduction des risques cardiovasculaires.

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Une société qui pousse à la surconsommation alimentaire

Si les conseils de Jimmy Mohamed résonnent autant, c’est aussi parce qu’ils entrent en contradiction avec notre environnement quotidien. Publicités omniprésentes, portions XXL, grignotage permanent : tout est conçu pour encourager à manger plus, souvent des aliments ultra-transformés, riches en sucres, en graisses et en sel.

Le médecin souligne que cette surconsommation n’est pas liée à un manque de volonté individuelle, mais à un contexte global qui brouille les repères. Dans ce cadre, adopter une approche inspirée du modèle suédois devient presque un acte de résistance : reprendre le contrôle de son alimentation, sans culpabilité ni obsession.

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Réapprendre à différencier faim et envie de manger

Un autre point essentiel abordé par Jimmy Mohamed concerne la distinction entre la faim réelle et l’envie de manger. En réduisant légèrement les quantités et en mangeant plus consciemment, il devient plus facile d’identifier ces deux sensations.

La faim se manifeste par des signaux physiques clairs : gargouillements, baisse d’énergie, sensation de vide. L’envie de manger, en revanche, est souvent émotionnelle ou contextuelle. Comprendre cette différence permettrait d’éviter les excès répétés et de retrouver une relation plus apaisée avec la nourriture.

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Une approche durable, loin des régimes à la mode

Ce qui distingue l’approche de Jimmy Mohamed, c’est son caractère durable. Contrairement aux régimes restrictifs qui promettent des résultats rapides mais rarement durables, s’inspirer du Lagom suédois ou du Hara hachi bu japonais ne nécessite pas de bouleversement radical.

Il s’agit plutôt d’un ajustement progressif : réduire légèrement les portions, manger plus lentement, écouter ses sensations et privilégier la qualité des aliments. Une démarche qui s’inscrit dans le temps et qui vise avant tout le bien-être global, plutôt que la performance esthétique.

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Manger mieux pour vivre mieux, selon Jimmy Mohamed

En résumé, le message de Jimmy Mohamed est clair : pour améliorer sa santé, il n’est pas nécessaire de suivre des règles complexes ou des programmes extrêmes. S’inspirer de cultures qui valorisent la modération, comme la Suède, pourrait suffire à transformer durablement notre rapport à l’alimentation.

En mangeant moins, mais mieux, en respectant ses sensations et en sortant de la logique de surconsommation, chacun peut retrouver une forme de liberté alimentaire. Une approche à la fois simple, accessible et profondément alignée avec les besoins du corps.

Pour info, le livre Zéro contraintes pour maigrir de Jimmy Mohamed est déjà disponible ici au prix de 7,10 €.

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Mylène
Je suis Mylène, blogueuse, beauty addict, Rédactrice en Chef du webzine So Busy Girls et maman de 2 petits bouts. Et fana de chocolat. Et de bons polars. On avait dit "courte description" ?! Ah oui, j'ai oublié de dire que j'étais très (très très) bavarde...!