On parle souvent de nutrition en termes d’aliments, de nutriments ou de régimes. Pourtant, selon Jimmy Mohamed, un élément bien plus discret jouerait un rôle majeur dans notre santé : le moment où l’on décide de s’arrêter de manger. Un détail en apparence banal, mais qui, à long terme, pourrait faire toute la différence.

Beaucoup de personnes associent encore la fin du repas à une sensation précise : celle d’être complètement rassasié, voire lourd. Or, c’est précisément ce réflexe que le médecin remet en question. Attendre d’être « plein » serait devenu une norme, alors qu’elle ne correspond pas forcément aux besoins réels du corps.
Dans son approche, il ne s’agit pas de frustration ni de privation. Il est plutôt question de subtilité. Apprendre à reconnaître le moment où la faim disparaît, sans chercher à prolonger le plaisir par habitude. Cette frontière est souvent floue, car elle demande de ralentir, d’écouter ses sensations et d’accepter de poser ses couverts avant d’y être contraint physiquement.
Ce message trouve un écho particulier chez celles et ceux qui mangent rapidement, parfois sans même savourer ce qu’ils ont dans l’assiette. En mangeant vite, le cerveau n’a pas le temps d’enregistrer la satiété. Résultat : on mange plus que nécessaire, sans véritable satisfaction supplémentaire.
Jimmy Mohamed rappelle que le corps envoie des signaux clairs, mais que nous avons appris à les ignorer. Ballonnements, fatigue après le repas, inconfort digestif ne sont pas une fatalité. Ils sont souvent le signe que la limite a été dépassée.
Ce qui rend cette approche intéressante, c’est qu’elle ne demande aucun changement radical dans le contenu de l’assiette. Les plats restent les mêmes, les plaisirs aussi. Seule la quantité évolue, de façon presque imperceptible. Et c’est justement cette discrétion qui en fait une habitude durable.
Avec le temps, cette manière de manger permettrait de retrouver une relation plus intuitive avec la nourriture. La faim devient plus claire, l’envie plus identifiable. On mange quand le corps le demande, pas quand l’environnement l’impose.
Ce détail, souvent négligé, devient alors un véritable levier de bien-être. Non pas en cherchant la perfection, mais en respectant un équilibre naturel que beaucoup ont perdu. Un changement simple, accessible, et pourtant profondément transformateur.
Lire aussi : La méthode déconcertante de Jimmy Mohamed pour perdre 3 kilos sans régime fait exploser les recherches et « Aucune raison que ça marche » : ce produit anti-rides culte ultra connu ne servirait à rien selon le docteur Jimmy Mohamed