Ce mercredi 7 janvier, Brigitte Bardot est accompagnée une dernière fois à Saint-Tropez, ville qui a profondément marqué sa vie personnelle. Si la cérémonie religieuse se déroule à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, c’est surtout le choix du lieu d’inhumation qui retient l’attention, tant il est porteur de sens.

Contrairement à ce qu’elle avait longtemps évoqué publiquement, l’ancienne actrice n’est pas enterrée dans le jardin de La Madrague, sa demeure mythique. Elle repose désormais auprès de ses parents au cimetière marin de Saint-Tropez, un site paisible situé au bord de la Méditerranée. Ce choix, plus familial que symbolique, marque une volonté claire de sobriété et de discrétion pour le dernier adieu.
Le cimetière marin offre une vue dégagée sur la baie de Saint-Tropez, avec Sainte-Maxime visible de l’autre côté, et la côte tropézienne à l’est, là où se trouve La Madrague. Même sans y être enterrée, Brigitte Bardot reste ainsi intimement liée à ce paysage qu’elle affectionnait tant. Ce cadre naturel, éloigné de l’agitation, tranche avec la notoriété exceptionnelle de celle qui fut l’une des femmes les plus photographiées du monde.
L’inhumation se déroule dans la plus stricte intimité, après une procession organisée à l’issue de la cérémonie religieuse. Ce moment, réservé aux proches, marque une rupture nette avec l’hommage public rendu plus tôt dans la journée. Aucun accès n’est prévu pour le public à cette étape, afin de préserver le caractère personnel de l’instant.
Ce choix d’un lieu simple, face à la mer, reflète une forme de cohérence avec la fin de vie de Brigitte Bardot, marquée par un retrait volontaire et un attachement profond à Saint-Tropez. Pour beaucoup, cette inhumation discrète contraste avec l’ampleur de son mythe, mais elle souligne aussi la volonté de clore une vie exceptionnelle dans la retenue.
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