Il y a des rôles que même une couronne ne permet pas de remplir. Pour Charles III, celui de grand-père a longtemps été mis entre parenthèses. Non par manque de volonté, mais à cause d’une succession d’événements qui ont rendu toute relation avec Archie et Lilibet presque impossible.

Depuis leur naissance, les deux enfants du prince Harry ont grandi loin du Royaume-Uni, loin de la vie royale, et surtout loin de leur grand-père. Les rares rencontres ont été brèves, entourées de tensions, et vite éclipsées par les polémiques médiatiques. Puis le silence s’est installé.
Ce silence, selon plusieurs observateurs, aurait été difficile à vivre pour le souverain. Car malgré les conflits, Charles III n’a jamais publiquement renié son attachement à son fils cadet. Mais la distance, renforcée par l’absence de garanties de sécurité, a figé toute tentative de rapprochement.
La récente décision concernant la protection policière vient briser ce cycle immobile. Ce qui relevait autrefois de l’impossible devient enfin envisageable. Un cadre sécurisé, officiel, capable de rassurer Harry et d’ouvrir la porte à des visites longtemps repoussées.
Pour Charles III, cette évolution arrive à un moment clé. Le temps a passé, la santé a été fragilisée, et l’envie de se recentrer sur l’essentiel semble plus forte que jamais. Créer un lien avec ses petits-enfants, même tardivement, serait une manière de réparer, ou du moins d’apaiser, une partie de cette histoire familiale douloureuse.
Rien ne dit que ces retrouvailles seront simples. Mais elles portent en elles une charge émotionnelle immense. Celle d’un homme qui, derrière la fonction royale, aspire simplement à connaître ses petits-enfants.
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