À l’approche du 200e prime de la Star Academy, l’ambiance au château n’a plus rien d’un long fleuve tranquille. Derrière les sourires affichés à l’antenne et l’excitation d’un prime anniversaire exceptionnel, la réalité des coulisses est bien plus rude. Fatigue accumulée, pression artistique et décisions de dernière minute mettent les élèves comme l’équipe pédagogique à rude épreuve.

Depuis plusieurs jours, le rythme s’est encore intensifié. Les répétitions s’enchaînent, les évaluations tombent, et la perspective de la tournée 2026 plane déjà dans les esprits. Lorsque Michael Goldman est venu parler aux élèves de l’hymne de la tournée, beaucoup ont compris que la charge de travail allait encore augmenter. Une mission excitante, certes, mais qui s’ajoute à un planning déjà saturé.
Dans ce contexte, chaque minute devient stratégique. Les élèves le savent : à 48 heures d’un prime aussi symbolique, la moindre répétition peut faire la différence. Alors quand une demi-heure de travail a été retirée à Lucie Bernardoni et Fanny Delaigue, le malaise a été immédiat. Non pas par colère, mais par épuisement. Les corps sont fatigués, les voix fragiles, et les nerfs mis à rude épreuve.
Cette scène a agi comme un révélateur. Au château, la tension est palpable. Certains élèves peinent à cacher leur lassitude, d’autres s’isolent pour tenter de récupérer entre deux répétitions. La peur de l’élimination s’ajoute à la pression du direct, surtout pour les nommés qui jouent leur place lors de ce 200e prime de la Star Academy. L’émotion est à fleur de peau, et la moindre contrariété prend des proportions décuplées.
Face à eux, Michael Goldman a tenu à reconnaître la difficulté de la situation. En s’excusant publiquement d’avoir amputé le temps de répétition des répétitrices, il a mis des mots sur un malaise que beaucoup ressentaient sans oser l’exprimer. Cette franchise a été perçue comme un geste fort par les élèves, conscients que la direction elle-même subit la pression d’un événement hors norme.
Pour Lucie Bernardoni, figure rassurante du château, ce moment a rappelé l’importance de son rôle dans l’équilibre émotionnel des candidats. Toujours à l’écoute, elle est souvent celle qui apaise les tensions, redonne confiance et permet aux élèves de tenir malgré la fatigue. La voir impactée par cette surcharge de travail a renforcé le sentiment d’urgence et de fragilité qui règne en coulisses.
À quelques heures du direct, le château ressemble à une cocotte-minute. Tout le monde avance, mais à bout de souffle. Et si le public s’apprête à vivre un prime spectaculaire, les coulisses racontent une autre histoire : celle d’une Star Academy sous pression maximale, où chaque décision, chaque minute et chaque émotion comptent plus que jamais.
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