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« On ne peut plus rien faire » : cette phrase d’Anny Duperey sur les hommes qui fait bondir

03 avril 2026 - 12 : 30
par Laura Anny Duperey évoque une frustration masculine dans l’affaire Patrick Bruel, une déclaration qui provoque de vives réactions.

Dans son intervention, Anny Duperey ne s’est pas contentée d’évoquer Patrick Bruel ou les accusations qui le visent. Elle a élargi son propos à une réflexion globale sur la place des hommes dans la société actuelle, affirmant qu’ils seraient aujourd’hui empêchés d’exprimer certains comportements qu’elle qualifie de « primaires ». Une idée qui a immédiatement suscité de nombreuses réactions.

On ne peut plus rien faire : cette phrase d’Anny Duperey sur les hommes qui fait bondir

Elle décrit notamment une évolution des normes sociales qui limiterait, selon elle, certaines formes d’expression masculine autrefois acceptées. Elle évoque l’impossibilité de « partir à la guerre », de « se battre » ou même d’adopter certains comportements physiques, ce qui obligerait les hommes à rediriger ces pulsions vers d’autres domaines, comme la réussite professionnelle ou la séduction.

Cette analyse, appliquée au cas de Patrick Bruel, prend une dimension particulière. L’artiste est accusé par huit femmes de violences sexuelles présumées sur une période allant de 1992 à 2019. Deux plaintes pour viol et tentative de viol ont été déposées, et une autre concerne une agression sexuelle présumée en Belgique. L’une des plaignantes était mineure au moment des faits.

En développant cette idée, Anny Duperey ne nie pas la gravité des accusations, mais elle cherche à les replacer dans un cadre plus large. Elle suggère que certains comportements pourraient être liés à des frustrations ou à des transformations profondes de la société, plutôt qu’à des intentions purement malveillantes.

Cette approche a profondément divisé. Certains y voient une tentative de compréhension des mécanismes sociaux, tandis que d’autres dénoncent une analyse qui pourrait être perçue comme une forme d’excuse. Le débat sur la responsabilité individuelle et les influences sociales se trouve ainsi relancé. Cette prise de parole rappelle à quel point les questions liées aux violences sexuelles dépassent les cas individuels. Elles touchent à des enjeux plus larges, liés à la culture, à l’éducation et aux normes sociales, ce qui rend leur analyse particulièrement complexe.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !