Dans une campagne municipale où les équilibres restent incertains, Rachida Dati a mis en avant un élément qu’elle juge déterminant : la participation électorale. « Tout va se jouer sur la mobilisation », a-t-elle déclaré sur France 2, résumant ainsi sa lecture de l’enjeu principal du scrutin à venir à Paris.

Cette affirmation s’inscrit dans une analyse plus globale de la situation politique. La candidate de la droite et du centre estime que le rapport de force est ouvert, en affirmant : « C’est jouable, mais rien n’est joué à ce stade ». Elle considère que l’issue dépendra largement de la capacité de chaque camp à mobiliser ses électeurs, plutôt que des seuls rapports de force théoriques.
Rachida Dati avance également que « le camp de l’alternance est majoritaire », ce qui suggère, selon elle, qu’une bascule politique est possible après plusieurs années de gestion par la gauche. Cette affirmation vise à convaincre les électeurs que leur vote peut réellement influencer le résultat final. Elle structure son discours autour d’une opposition claire entre continuité et changement. « Soit on repart avec la même équipe en pire », explique-t-elle, « soit on vote pour une alternance pour un Paris en mieux ». Cette formulation vise à simplifier le choix électoral en le présentant comme une alternative directe.
Dans le même temps, elle critique son principal adversaire, Emmanuel Grégoire. Elle affirme qu’il « ne peut pas défendre son bilan, qui est catastrophique », et considère que cette situation entraîne une dérive du débat. « Comme il ne peut pas défendre ce bilan, on verse dans le complotisme », ajoute-t-elle, mettant en cause la stratégie de son opposant. Interrogée sur les accusations liées à une possible intervention d’Emmanuel Macron, Rachida Dati a réagi en les qualifiant d’« absolument scandaleux ». Elle rejette ces allégations et les inscrit dans une logique qu’elle conteste fermement.
La question des soutiens extérieurs a également été abordée. « Je ne suis pas responsable de tous ceux qui veulent le départ d’Emmanuel Grégoire », a-t-elle déclaré, tout en rappelant qu’elle est « soutenue par toutes les forces de la droite et du centre ». Cette précision vise à clarifier son positionnement politique dans un contexte de campagne tendu. À travers ces différentes déclarations, Rachida Dati met en avant une stratégie centrée sur la mobilisation électorale. Elle considère que la participation sera l’élément déterminant du scrutin, et que c’est sur ce terrain que se jouera l’issue de la campagne parisienne.
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