La question des soutiens extérieurs s’invite dans la campagne municipale parisienne, et Rachida Dati a été amenée à clarifier sa position sur ce sujet sensible. Interrogée sur les appels de l’extrême droite à voter pour elle, la candidate de la droite et du centre a répondu de manière explicite : « Je ne suis pas responsable de tous ceux qui veulent le départ d’Emmanuel Grégoire ».

Cette déclaration vise à dissocier sa candidature des prises de position extérieures, tout en reconnaissant l’existence de ces appels. Rachida Dati insiste sur le fait que son projet politique s’inscrit dans un cadre précis. « Je suis soutenue par toutes les forces de la droite et du centre », affirme-t-elle, cherchant à recentrer le débat sur ses soutiens officiels et sur son positionnement politique.
Cette mise au point intervient dans un contexte de campagne tendue, marqué par des échanges de plus en plus directs entre les candidats. Rachida Dati a notamment multiplié les critiques à l’encontre d’Emmanuel Grégoire, déclarant qu’il « ne peut pas défendre son bilan, qui est catastrophique ». Une accusation qui vise à affaiblir son adversaire sur le terrain de la gestion municipale. Elle va plus loin en établissant un lien entre ce qu’elle considère comme une faiblesse sur le fond et certaines accusations formulées dans la campagne. « Comme il ne peut pas défendre ce bilan, on verse dans le complotisme », affirme-t-elle, dénonçant une dérive du débat politique.
Par ailleurs, elle insiste sur la dimension électorale de cette confrontation. « C’est jouable, mais rien n’est joué à ce stade », explique-t-elle, tout en affirmant que « le camp de l’alternance est majoritaire ». Ces déclarations traduisent une volonté de convaincre les électeurs que le changement est possible, tout en reconnaissant l’incertitude du scrutin.
La mobilisation apparaît comme un élément central de son discours. « Tout va se jouer sur la mobilisation », souligne-t-elle, mettant en avant l’importance de la participation électorale. Elle présente ainsi l’élection comme un moment décisif, où chaque voix pourrait influencer le résultat final. Enfin, Rachida Dati a réagi aux accusations concernant une possible intervention d’Emmanuel Macron dans la campagne. Elle qualifie ces propos d’« absolument scandaleux », rejetant ces allégations et les inscrivant dans une logique qu’elle conteste fermement.
À travers ces différentes prises de position, la candidate cherche à maîtriser le cadre du débat, en clarifiant ses soutiens, en critiquant son adversaire et en appelant à la mobilisation. Dans une campagne où chaque déclaration est analysée, cette stratégie vise à maintenir une ligne cohérente tout en répondant aux controverses qui émergent.
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