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« Comme il ne peut pas défendre ce bilan, on verse dans le complotisme » : Rachida Dati vise directement Emmanuel Grégoire

20 mars 2026 - 15 : 40
par Laura Rachida Dati accuse Emmanuel Grégoire de « verser dans le complotisme » en raison de son incapacité à défendre son bilan à Paris.

La campagne municipale parisienne se durcit à mesure que les échanges se précisent, et Rachida Dati a franchi un nouveau cap dans la critique en visant directement Emmanuel Grégoire. Sur France 2, elle a affirmé : « Comme il ne peut pas défendre ce bilan, on verse dans le complotisme », établissant un lien explicite entre les accusations évoquées dans la campagne et ce qu’elle considère comme une difficulté de son adversaire à défendre son action.

Comme il ne peut pas défendre ce bilan, on verse dans le complotisme : Rachida Dati vise directement Emmanuel Grégoire

Cette déclaration s’inscrit dans une prise de parole plus large, au cours de laquelle la candidate de la droite et du centre a qualifié le bilan d’Emmanuel Grégoire de « catastrophique ». Elle estime que cette faiblesse sur le fond expliquerait, selon elle, le recours à des accusations qu’elle juge infondées. En employant le terme de « complotisme », elle cherche à disqualifier ces propos tout en recentrant le débat sur la gestion municipale.

Rachida Dati développe ainsi une argumentation structurée autour de deux axes : la critique du bilan et la remise en cause de la stratégie de son adversaire. Elle affirme qu’Emmanuel Grégoire « ne peut pas défendre son bilan, qui est catastrophique », et considère que cette situation entraîne un déplacement du débat vers des accusations extérieures. Cette lecture vise à installer une hiérarchie des enjeux, en mettant au premier plan la gestion de la ville.

Dans le même temps, elle inscrit cette confrontation dans un contexte électoral plus large. « C’est jouable, mais rien n’est joué à ce stade », explique-t-elle, soulignant l’incertitude du scrutin tout en affirmant la possibilité d’une alternance. Elle ajoute que « le camp de l’alternance est majoritaire », ce qui traduit une volonté de convaincre les électeurs que le changement est à portée de main.

La question de la mobilisation est également centrale dans son discours. « Tout va se jouer sur la mobilisation », affirme-t-elle, insistant sur le rôle déterminant de la participation électorale. Cette insistance reflète une stratégie visant à maintenir une dynamique de campagne active, sans considérer les équilibres actuels comme figés.

Par ailleurs, Rachida Dati a été interrogée sur les accusations concernant une possible intervention d’Emmanuel Macron dans la campagne. Elle a qualifié ces propos d’« absolument scandaleux », rejetant fermement ces allégations. Cette réaction s’inscrit dans la continuité de sa critique du « complotisme », qu’elle associe à ce type d’accusations.

Enfin, elle a clarifié sa position concernant les soutiens extérieurs. « Je ne suis pas responsable de tous ceux qui veulent le départ d’Emmanuel Grégoire », a-t-elle déclaré, tout en rappelant qu’elle est « soutenue par toutes les forces de la droite et du centre ». Cette précision vise à cadrer son positionnement politique et à éviter toute ambiguïté.

L’ensemble de ces déclarations illustre une stratégie offensive, centrée sur la critique du bilan et la remise en cause des arguments adverses. Dans un contexte où chaque prise de parole est scrutée, cette ligne vise à structurer le débat autour des enjeux municipaux tout en disqualifiant certaines accusations jugées infondées.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !