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« J’ai largement autre chose à faire » : la réponse cinglante d’Emmanuel Macron qui relance toute la polémique à Paris

19 mars 2026 - 18 : 50
par Laura « J’ai largement autre chose à faire » : Emmanuel Macron répond sèchement aux accusations d’Emmanuel Grégoire sur Sarah Knafo et Rachida Dati.

« J’ai largement autre chose à faire » : en quelques mots, Emmanuel Macron a donné le ton et affiché clairement son agacement face aux accusations qui agitent la campagne parisienne. Interrogé à Bruxelles, le président de la République a réagi sans détour aux propos d’Emmanuel Grégoire, qui l’accusait d’avoir personnellement œuvré au retrait de Sarah Knafo pour favoriser Rachida Dati. Une hypothèse que le chef de l’État a balayée d’un revers de main, en la qualifiant de totalement infondée.

Les extrêmes demeurent dangereux : la mise en garde d’Emmanuel Macron en plein entre-deux-tours des municipales

Face aux journalistes, Emmanuel Macron n’a pas seulement nié toute implication, il a aussi tenu à replacer les choses dans leur contexte. En évoquant ses responsabilités à l’échelle européenne et internationale, il a souligné qu’il n’avait ni le temps ni l’intérêt d’intervenir dans des tractations locales. Cette déclaration, très directe, vise à décrédibiliser l’idée même d’une intervention présidentielle dans la campagne municipale parisienne.

Mais derrière cette phrase choc, c’est une véritable ligne de défense qui se dessine. Emmanuel Macron insiste sur le fait qu’il ne connaît pas Sarah Knafo à titre personnel et qu’il ne s’immisce pas dans les élections locales. Il rappelle également que les municipales doivent se dérouler dans un cadre respectueux et républicain, loin des accusations qu’il juge infondées et irresponsables.

Cette sortie intervient dans un contexte particulièrement tendu, où chaque camp tente de prendre l’avantage. Emmanuel Grégoire, en évoquant une intervention du président, cherchait à pointer du doigt ce qu’il considère comme des influences cachées dans la campagne. Une stratégie risquée, qui se heurte désormais à une réponse ferme de l’Élysée.

En qualifiant ces accusations de « pas sérieuses », Emmanuel Macron envoie un message clair : il refuse que son nom soit utilisé dans des débats qu’il estime déconnectés de la réalité. Mais il va plus loin en suggérant que ce type de propos « déshonore » celui qui les tient. Une formule forte, qui donne à cette séquence une dimension personnelle et politique à la fois.

Dans cette affaire, Sarah Knafo devient malgré elle un point central. Son nom est désormais associé à une hypothèse d’intervention qui alimente les discussions. Même si Emmanuel Macron affirme ne pas la connaître, la question de son rôle et de son éventuel retrait reste au cœur des interrogations.

Rachida Dati, quant à elle, se retrouve indirectement concernée par cette polémique. Présentée comme la bénéficiaire potentielle de cette supposée intervention, elle voit son nom circuler dans un débat qui dépasse sa propre campagne. Dans un contexte où l’image est essentielle, cette situation pourrait avoir des répercussions sur la perception des électeurs.

Avec cette déclaration, Emmanuel Macron tente de reprendre la main et de recentrer le débat. Mais dans une campagne aussi électrique, chaque prise de parole peut produire des effets inattendus. Cette phrase, « J’ai largement autre chose à faire », est déjà reprise et commentée, preuve de son impact immédiat.

Reste à savoir si cette réponse suffira à calmer les tensions ou si elle alimentera au contraire une nouvelle série de réactions. Une chose est certaine, la campagne parisienne continue de se jouer aussi sur le terrain des mots, et chaque déclaration, chaque formule, peut désormais devenir un élément déterminant dans la bataille en cours.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !