La scène politique et culturelle française retient son souffle. Au lendemain de l’annonce de sa démission du ministère de la Culture, Rachida Dati s’est exprimée sur sa possible présence à la cérémonie des César 2026.

Invitée sur BFMTV dans l’émission Face-à-Face d’Apolline de Malherbe, l’ancienne ministre a lâché une phrase lourde de sens : « Quand c’est fini, c’est fini ! » Une déclaration brève, mais symbolique, qui éclaire à la fois son état d’esprit et sa stratégie politique à l’approche des élections municipales à Paris. Retour détaillé sur une séquence médiatique riche en messages politiques.
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Rachida Dati démissionne du ministère de la Culture
Le mercredi 25 février, Rachida Dati a officiellement annoncé sa démission du gouvernement. Un choix assumé, motivé par sa volonté de se consacrer pleinement à la campagne des municipales, avec l’ambition claire de conquérir la mairie de Paris.
Cette décision marque la fin d’un passage remarqué au ministère de la Culture, un portefeuille que certains observateurs jugeaient inattendu pour cette figure politique connue pour son tempérament combatif. Pourtant, au fil des mois, elle a su imposer son style et affirmer une ligne politique forte sur les questions culturelles et institutionnelles.
Son départ intervient dans un contexte stratégique : la bataille pour Paris s’annonce particulièrement intense. Face à l’héritage d’Anne Hidalgo et à une gauche installée depuis plusieurs mandats, la campagne s’annonce comme un tournant majeur pour la droite parisienne.
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Sa présence aux César 2026 en question
La question posée par Apolline de Malherbe semblait simple : Rachida Dati serait-elle présente à la cérémonie des César 2026 ? Pourtant, la réponse a révélé une situation plus complexe.
« Normalement je ne devais pas y être car j’espérais une passation de pouvoir aujourd’hui », a-t-elle confié. Une précision importante : son absence ou sa présence dépendrait du calendrier institutionnel. La journaliste a alors insisté : « Vous aimeriez ne pas avoir à y aller… » C’est là que la formule est tombée : « Quand c’est fini, c’est fini ! »
Cette phrase traduit une volonté de rupture nette. Pour elle, une fois la mission ministérielle achevée, il ne s’agit pas de prolonger symboliquement son mandat à travers une apparition publique. Une manière d’affirmer que la page se tourne réellement.
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Une déclaration forte mais nuancée
Si la phrase peut sembler tranchante, Rachida Dati a immédiatement tenu à nuancer son propos. Elle a exprimé sa gratitude envers le président Emmanuel Macron, rappelant que le ministère de la Culture fut « une des plus belles missions » de sa vie politique.
Rachida Dati "s'interroge" sur sa présence à la cérémonie des César pic.twitter.com/jt0ZEA2XpB
— BFM (@BFMTV) February 26, 2026
Elle a insisté sur la fierté ressentie durant son passage rue de Valois. Loin d’un départ amer, elle décrit une expérience enrichissante et profondément marquante. Ce double message est habile : d’un côté, elle affirme son indépendance et sa détermination à avancer vers un nouveau combat politique ; de l’autre, elle évite toute rupture conflictuelle avec l’exécutif.
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Le bilan revendiqué de son action culturelle
Interrogée sur son passage au ministère de la Culture, Rachida Dati a dressé un bilan qu’elle estime solide. Elle a expliqué qu’elle ne pensait pas, au départ, que cet univers correspondrait à son profil.
Pourtant, elle affirme aujourd’hui que c’était « le ministère qui [lui] allait le mieux ». Pourquoi ? Parce qu’il est régalien, mais aussi central dans la cohésion nationale.
Elle a souligné plusieurs axes forts :
- La lutte contre les atteintes aux libertés de création
- La défense de la programmation culturelle
- La lutte contre le séparatisme et le communautarisme
- La démocratisation de la culture dans les territoires ruraux
Cette dernière thématique revient avec insistance dans son discours. Elle parle même de « grande fierté » à propos du travail mené en faveur des territoires éloignés des grands centres culturels.
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La culture au cœur de son discours politique
Ce passage au gouvernement aura permis à Rachida Dati d’affiner son positionnement. Elle ne se présente plus seulement comme une figure sécuritaire ou judiciaire, mais comme une responsable attachée aux libertés culturelles et à l’accès à l’art pour tous.
En insistant sur la démocratisation culturelle, elle élargit son spectre politique et tente de séduire un électorat urbain, cultivé et attentif aux enjeux symboliques. Ce repositionnement est stratégique à Paris, où les questions culturelles, patrimoniales et artistiques occupent une place majeure dans le débat municipal.
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Les enjeux politiques derrière la cérémonie des César
La cérémonie des César 2026, retransmise en prime time sur Canal+, dépasse le simple événement culturel. Elle constitue une vitrine médiatique majeure.
Pour un ministre de la Culture, y assister est presque un rituel institutionnel. Ne pas y aller serait un signal fort. Y aller, en revanche, pourrait donner l’impression d’un mandat encore en cours.
Le dilemme est donc stratégique :
- Affirmer la rupture immédiate
- Ou assurer une dernière représentation symbolique
Sa phrase « Quand c’est fini, c’est fini ! » laisse entendre qu’elle privilégie la cohérence politique.
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Une stratégie assumée pour les municipales
En quittant le gouvernement, Rachida Dati fait le choix du terrain. Elle veut apparaître totalement investie dans la campagne municipale. Ce retrait rapide et assumé renforce son image de candidate déterminée. Elle évite toute ambiguïté sur ses priorités. Son message est clair : la bataille pour Paris commence maintenant. Cette posture pourrait séduire un électorat en quête de clarté et d’engagement total.
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Une séquence médiatique maîtrisée
Son passage sur BFMTV illustre une communication parfaitement calibrée.
- Une phrase forte
- Une gratitude affichée
- Un bilan revendiqué
- Une projection vers l’avenir
Chaque élément contribue à structurer un récit politique cohérent : celui d’une responsable qui termine une mission avec fierté et enchaîne immédiatement vers un nouveau défi.
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Un moment charnière pour Rachida Dati
La question de sa présence aux César 2026 est presque secondaire au regard de l’enjeu réel : sa transformation en candidate à la mairie de Paris à temps plein. Son départ du ministère de la Culture marque un tournant. Elle quitte un rôle institutionnel pour entrer pleinement dans l’arène électorale.
Reste à savoir si elle apparaîtra finalement sur le tapis rouge des César. Mais au-delà de cette soirée, c’est une nouvelle étape politique qui s’ouvre pour elle. Entre gratitude envers Emmanuel Macron, revendication de son bilan et détermination à conquérir Paris, Rachida Dati soigne sa transition. Une chose est certaine : sa petite phrase résonne déjà comme le symbole d’un chapitre clos et d’un autre qui commence.
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