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"J'ai massé Andrew nu à Buckingham Palace" : ces révélations qui replongent Andrew au cœur du scandale Epstein

26 février 2026 - 09 : 43
par Laura De nouvelles révélations secouent l’affaire Andrew Jeffrey Epstein : une masseuse affirme avoir été introduite à Buckingham Palace pour un massage rémunéré par chèque royal. Analyse complète du scandale et de ses implications.

L’affaire Andrew Jeffrey Epstein connaît un nouveau rebondissement. Mardi 24 février 2026, une masseuse sud-africaine, Monique Giannelloni, a livré au Daily Mail un témoignage détaillé concernant un massage qu’elle aurait prodigué à Andrew Mountbatten-Windsor au début des années 2000.

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Selon ses déclarations, la rencontre aurait été organisée par Ghislaine Maxwell, figure centrale du réseau Epstein, et se serait déroulée à Buckingham Palace. Ces nouvelles révélations interviennent dans un contexte déjà lourd pour l’ancien duc d’York, récemment interpellé pour « manquement à ses fonctions publiques » avant d’être remis en liberté. Elles relancent surtout les interrogations sur la nature exacte de ses liens avec Jeffrey Epstein et sur l’éventuelle implication logistique ou financière de la monarchie britannique.

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Une nouvelle accusation dans l’affaire Andrew Jeffrey Epstein

Le témoignage de Monique Giannelloni vient enrichir un dossier déjà extrêmement sensible. La masseuse affirme avoir été mise en relation avec Andrew par Ghislaine Maxwell dans les années 2000. À l’époque, explique-t-elle, elle ignorait tout des activités de Maxwell et d’Epstein.

Selon son récit, elle aurait été invitée à Buckingham Palace, aurait franchi les contrôles de sécurité et aurait été directement conduite dans la chambre du prince. Elle décrit une scène où Andrew, initialement en peignoir, serait revenu nu après un passage dans la salle de bains. Elle affirme avoir été gênée et avoir détourné le regard.

Toutefois, elle précise ne rien avoir « à reprocher » à Andrew lors de cette rencontre unique. Elle insiste sur le fait qu’elle s’est contentée d’effectuer un massage professionnel et qu’aucun comportement déplacé n’aurait été signalé selon son expérience personnelle.

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Le paiement par chèque royal relance les soupçons

L’élément le plus sensible de cette affaire réside dans la preuve de paiement. Monique Giannelloni affirme avoir reçu 75 livres sterling pour cette prestation via un chèque libellé au nom de Buckingham Palace, signé par Charlotte Manley, assistante personnelle d’Andrew.

Ce détail est capital. Il suggère que la rémunération aurait été prélevée sur un compte lié à la famille royale britannique et non sur des fonds privés. Cette précision ravive les soupçons concernant la gestion financière des activités du prince à cette période.

Dans le contexte de l’affaire Andrew Jeffrey Epstein, la question du financement des déplacements et rencontres du prince a toujours été centrale. Cette nouvelle révélation pourrait relancer les débats publics sur la transparence des dépenses royales.

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Le rôle de Ghislaine Maxwell au centre des interrogations

Impossible d’évoquer ce nouvel épisode sans rappeler la place déterminante de Ghislaine Maxwell. Condamnée pour son rôle dans le réseau de Jeffrey Epstein, elle était connue pour avoir facilité les rencontres entre Epstein, des personnalités influentes et de jeunes femmes.

Selon la masseuse sud-africaine, c’est Maxwell qui l’aurait introduite auprès d’Andrew. Elle affirme ne pas avoir eu conscience, à l’époque, des activités criminelles associées au duo Maxwell-Epstein.

Cette dimension est essentielle, car elle montre comment certaines interactions présentées comme anodines aujourd’hui prennent une autre coloration à la lumière des révélations ultérieures sur le réseau Epstein.

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Andrew et la chronologie des faits

Les faits rapportés se situeraient au début des années 2000, soit peu de temps avant la nomination officielle d’Andrew en 2001 comme représentant spécial pour le commerce et l’investissement du Royaume-Uni.

Il est important de rappeler que le prince a quitté ce poste en 2011 après la controverse liée à ses liens avec Jeffrey Epstein. Depuis, son image publique a été profondément dégradée, et il a été progressivement écarté des fonctions officielles.

La temporalité pose question : si cette rencontre a bien eu lieu à cette période, elle s’inscrit dans une phase charnière de la carrière institutionnelle d’Andrew.

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Buckingham Palace face à la pression médiatique

À chaque nouvelle révélation dans l’affaire Andrew Jeffrey Epstein, la monarchie britannique se retrouve sous pression. Même si le témoignage ne fait état d’aucune infraction spécifique lors du massage, le simple fait que la rencontre ait eu lieu dans une résidence officielle soulève des interrogations.

L’introduction d’une prestataire extérieure dans un lieu hautement sécurisé comme Buckingham Palace implique nécessairement des validations internes. Cela alimente les débats sur les procédures de sécurité et de contrôle à l’époque.

La monarchie britannique, déjà fragilisée par plusieurs crises ces dernières années, pourrait voir sa communication une nouvelle fois mise à l’épreuve.

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Andrew remis en liberté mais toujours sous surveillance

Quelques jours avant ces révélations, Andrew avait été placé en garde à vue pour « manquement à ses fonctions publiques ». Il a été remis en liberté et reste depuis discret, se tenant à l’écart des apparitions officielles.

Cette nouvelle affaire ne constitue pas en soi une accusation pénale supplémentaire. Néanmoins, sur le plan médiatique et réputationnel, elle ravive l’attention autour de ses relations passées. L’affaire Andrew Jeffrey Epstein continue ainsi d’alimenter la presse britannique et internationale, près de vingt ans après les faits évoqués.

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Un scandale qui ne s’éteint pas

Ce nouveau témoignage illustre la persistance du scandale Epstein et son impact durable sur les figures publiques qui y ont été associées. Même en l’absence d’accusations directes dans ce cas précis, le contexte général suffit à raviver les soupçons. Pour Andrew, chaque révélation, même périphérique, contribue à maintenir son nom au centre d’une affaire qui a profondément marqué l’opinion publique.

L’avenir dira si ces déclarations entraîneront des investigations complémentaires ou resteront au stade médiatique. Une chose est certaine : l’affaire Andrew Jeffrey Epstein continue de produire des ondes de choc, bien au-delà des tribunaux.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !