Rachida Dati tourne une page majeure de sa carrière politique. Ce mercredi 25 février, la ministre de la Culture a officiellement annoncé sa démission du gouvernement afin de se consacrer pleinement à sa campagne pour les municipales à Paris.

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Une décision stratégique, anticipée depuis plusieurs mois, qui ouvre une nouvelle phase dans la bataille pour l’Hôtel de Ville. Cette annonce, faite au micro de BFMTV, marque un tournant politique important. En remettant « ce matin sa démission au président de la République », Rachida Dati choisit de se placer en candidate à temps plein, avec un objectif clair : reprendre la mairie de Paris.
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Rachida Dati quitte le gouvernement pour se consacrer à Paris
La décision n’est pas improvisée. L’ancienne garde des Sceaux avait déjà laissé entendre, avant Noël, qu’elle quitterait le gouvernement pour préparer son retour dans l’arène municipale. Elle affirme avoir souhaité terminer sa mission au ministère de la Culture avant de franchir le pas.
Le combat de ma vie, c'est Paris!
— Rachida Dati ن (@datirachida) February 25, 2026
Je veux dire aux Parisiens: je vais me battre pour eux, je vais me battre pour Paris. Je leur demande de me faire confiance: je vais changer leur vie. pic.twitter.com/DHfKAltFIC
« J’ai été très heureuse d’être ministre de la Culture. C’est l’une des plus belles missions que j’ai pu accomplir », a-t-elle déclaré. Mais elle l’assume : « Le combat de ma vie, c’est Paris. »
En quittant l’exécutif, Rachida Dati entend lever toute ambiguïté. Elle veut incarner une candidate totalement investie, libérée des contraintes ministérielles, capable d’occuper le terrain et de structurer une campagne offensive.
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Municipales à Paris : un contexte électoral sous tension
La bataille des municipales à Paris s’annonce particulièrement disputée. À gauche, Emmanuel Grégoire, soutenu par les socialistes et les écologistes, apparaît légèrement en tête dans plusieurs sondages. La droite, quant à elle, doit composer avec une fragmentation qui complique les projections.
L’enjeu est de taille. Après deux mandats d’Anne Hidalgo, la mairie de Paris pourrait connaître un basculement historique. Rachida Dati mise sur une dynamique d’alternance, arguant d’un besoin de changement profond dans la gestion de la capitale. Cependant, les rapports de force restent incertains. Les intentions de vote sont serrées et les alliances du second tour pourraient rebattre les cartes.
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Pierre-Yves Bournazel : l’obstacle stratégique
Un élément complique la stratégie de la candidate de droite : la présence de Pierre-Yves Bournazel. Crédité d’environ 14 % des intentions de vote au premier tour, il refuse pour l’instant tout ralliement automatique à Rachida Dati ou à Emmanuel Grégoire au second tour.
Cette configuration pourrait aboutir à une triangulaire, scénario déjà vécu en 2020. À l’époque, Rachida Dati s’était inclinée face à Anne Hidalgo, dans une configuration à trois listes.
Le maintien de Bournazel au second tour représenterait un risque réel de dispersion des voix de droite. Pour Dati, la question stratégique est donc double : consolider son socle électoral et convaincre les électeurs modérés susceptibles d’être tentés par une alternative centriste.
Une campagne centrée sur la transformation de Paris
Dans son intervention, la candidate a tenu un discours résolument volontariste. Elle promet de « changer Paris » et d’améliorer « la vie et le destin » des Parisiens. Cette rhétorique s’inscrit dans une ligne offensive, centrée sur la sécurité, la propreté, la gestion budgétaire et la qualité de vie.
Le pari est clair : incarner une rupture avec la gestion socialiste tout en évitant les divisions internes. Rachida Dati veut apparaître comme la seule alternative crédible capable de battre la gauche.
Sa démission du gouvernement vise aussi à clarifier son positionnement. En quittant un exécutif présidé par Emmanuel Macron, elle se repositionne pleinement dans le camp de la droite municipale.
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Le rôle d’Emmanuel Macron et la recomposition politique
Dans un communiqué, l’Élysée a remercié la ministre pour son action au service des Français et lui a adressé ses encouragements. Ce soutien mesuré traduit la complexité des équilibres politiques à Paris.
L’électorat parisien est fragmenté : gauche traditionnelle, écologistes, centre macroniste, droite classique et électeurs indépendants. La campagne pourrait devenir un test grandeur nature des recompositions politiques à l’œuvre depuis plusieurs années.
Pour Rachida Dati, la clé sera d’élargir sa base sans renier son identité politique. Elle devra séduire au-delà du noyau dur de la droite parisienne.
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Un pari personnel et politique
Cette démission représente un risque calculé. En quittant un ministère prestigieux comme celui de la Culture, Rachida Dati engage son capital politique dans une campagne incertaine. Si elle l’emporte, elle deviendra la première femme de droite à diriger la capitale. En cas d’échec, son retour dans un gouvernement ou à un poste national pourrait s’avérer plus complexe.
La décision illustre en tout cas une stratégie claire : ne pas mener deux combats simultanément. Être candidate à plein temps, occuper le terrain médiatique et structurer une campagne longue.
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Les enjeux des municipales à Paris 2026
Au-delà des personnes, ces municipales à Paris sont hautement symboliques. La capitale est un laboratoire politique, observé de près au niveau national. Sécurité, circulation, logement, fiscalité locale, attractivité économique : les thèmes seront nombreux. La campagne promet d’être dense et stratégique.
La démission de Rachida Dati marque officiellement le lancement d’une bataille électorale qui pourrait redessiner l’équilibre politique parisien. En choisissant de quitter le gouvernement maintenant, elle assume un pari audacieux. Le terrain municipal devient son unique priorité. La campagne est désormais pleinement lancée.
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