Le lundi 23 février 2026, un événement politique a surpris jusque dans les rangs parlementaires : l’audition de Rachida Dati devant la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale s’est tenue à huis clos.

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Une première depuis le lancement de cette enquête parlementaire consacrée à la sécurisation des musées français. Alors que plus de 70 auditions avaient jusqu’ici été retransmises en direct, cette décision marque un tournant. Pourquoi la ministre de la Culture a-t-elle été entendue sans caméra ? Quels enjeux entourent cette audition liée au Louvre, fragilisé depuis le cambriolage de l’automne 2025 ? Et quelles conséquences politiques pourraient en découler ?
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Une audition inédite dans l’enquête sur la sécurisation des musées
La commission des affaires culturelles mène depuis plusieurs mois une enquête approfondie sur la protection du patrimoine national. Au cœur des débats : la sécurisation des grands établissements publics, et en premier lieu le Louvre, placé sous la tutelle du ministère de la Culture.
Depuis le spectaculaire cambriolage survenu à l’automne 2025, le musée parisien enchaîne les critiques. Défaillances internes, organisation contestée, pilotage jugé flou : la commission parlementaire a déjà dressé un premier constat sévère.
Dans ce contexte, l’audition de Rachida Dati était attendue. En tant que ministre de la Culture, elle supervise le Louvre. Son éclairage sur les dysfonctionnements pointés par les députés devait permettre de clarifier la position de l’État et d’exposer les mesures envisagées pour renforcer la sécurité des musées. Pourtant, à la mi-journée du 23 février, l’Assemblée nationale a annoncé que l’audition se déroulerait finalement à huis clos.
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La décision du président de la commission
C’est le président de la commission, le député LR Alexandre Portier, qui a pris cette décision. Il a justifié ce choix par la volonté d’éviter que la séance ne « vire au spectacle ». Il a notamment évoqué les polémiques qui entourent d’autres commissions d’enquête, en particulier celle sur l’audiovisuel public, dont certaines auditions ont donné lieu à des échanges très médiatisés.
Selon lui, l’objectif était de préserver un climat apaisé, centré sur le fond du dossier : le renforcement de la protection du patrimoine national. Cette justification met en lumière une tension classique entre transparence démocratique et efficacité du travail parlementaire. Dans un contexte hautement sensible, la commission a privilégié la discrétion.
Le contexte électoral autour de Rachida Dati
Autre élément clé : la période de réserve électorale. Depuis le 23 février 2026, Rachida Dati est soumise à ce cadre particulier dans la mesure où elle mène campagne pour la mairie de Paris.
Selon son entourage, la retransmission publique de l’audition aurait pu créer des « interférences » entre son rôle ministériel et sa campagne municipale. Le huis clos permettrait, selon cette argumentation, de dissocier les enjeux institutionnels de la dynamique électorale.
La ministre aurait ainsi pu s’exprimer « plus librement », notamment sur des sujets qualifiés de « hautement confidentiels » concernant la sécurité du Louvre. Cette dimension électorale alimente toutefois les interrogations : la décision vise-t-elle uniquement la sérénité des débats, ou cherche-t-elle également à éviter une séquence politiquement délicate ?
Des réactions contrastées au sein de la commission
La décision de tenir l’audition à huis clos n’a pas fait l’unanimité. La vice-présidente écologiste Sophie Taillé-Polian a jugé cette mesure « incompréhensible », estimant qu’une ministre en exercice doit pouvoir s’expliquer « en toute transparence ». Selon elle, aucun incident majeur n’avait entaché les précédentes auditions.
D’autres élus ont adopté une position plus nuancée. La députée MoDem Delphine Lingemann a souligné que, par souci de cohérence, l’audition de la présidente du Louvre, Laurence des Cars, prévue ultérieurement, devrait se dérouler dans les mêmes conditions si le huis clos est maintenu.
Le rapporteur Alexis Corbière a pour sa part demandé qu’un compte rendu écrit soit publié rapidement afin de garantir un minimum de transparence. Ces réactions illustrent les tensions autour de la gestion politique du dossier.
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Le Louvre fragilisé depuis le cambriolage de 2025
Au cœur de cette séquence : le cambriolage survenu à l’automne 2025 au Louvre. Cet événement a profondément ébranlé la crédibilité du plus grand musée du monde.
Le président de la commission avait parlé d’« État dans l’État » et dénoncé des « défaillances systémiques ». Il avait estimé que le vol révélait un « déni des risques » et un pilotage défaillant.
Ces critiques ont visé à la fois la direction du musée et le ministère de la Culture. Dans un premier temps, Rachida Dati avait refusé la démission de Laurence des Cars. Mais face à la pression politique et médiatique, elle a finalement laissé entendre qu’un remplacement restait possible. La question de la gouvernance du Louvre est désormais centrale.
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Une audition stratégique dans la carrière de Rachida Dati
L’audition du 23 février 2026 pourrait constituer un moment clé pour Rachida Dati. Pressée par le Premier ministre de quitter son poste pour se consacrer pleinement à sa campagne municipale, la ministre joue une partie délicate. Le dossier du Louvre pourrait être l’un des derniers grands enjeux de son passage rue de Valois.
En choisissant le huis clos, la commission a permis un échange plus confidentiel, mais elle a également ouvert un débat sur la transparence. Dans un climat politique tendu, cette audition illustre les équilibres fragiles entre exigence démocratique, enjeux de sécurité nationale et stratégies électorales.
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À court terme, l’attention se portera désormais sur la publication éventuelle d’un compte rendu écrit et sur l’audition à venir de la direction du Louvre. À plus long terme, la séquence pourrait peser sur la campagne parisienne de la ministre.
Une chose est sûre : l’affaire dépasse largement le cadre d’une simple audition parlementaire. Elle touche à la protection du patrimoine national, à la gouvernance des institutions culturelles et à la crédibilité politique d’une figure majeure de la droite parisienne en 2026.
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