Le 19 février, une vidéo montrant Donald Trump lors d’une réunion officielle à Washington a rapidement fait le tour des réseaux sociaux.

Sur ces images, le président des États-Unis apparaît immobile, les yeux mi-clos, donnant l’impression de somnoler pendant l’inauguration du Conseil de la paix.
Donald Trump endormi : une séquence qui relance les doutes
Une scène anodine pour certains, alarmante pour d’autres. À 79 ans, l’âge du président américain est régulièrement évoqué dans le débat public. Depuis son retour à la Maison-Blanche, chaque geste, chaque hésitation et chaque silence sont scrutés. Cette séquence, devenue virale sur X, a ravivé une question sensible : l’état de santé de Donald Trump est-il compatible avec l’exercice du pouvoir ?
Une vidéo virale qui divise les États-Unis
Les extraits diffusés sur les réseaux sociaux montrent Donald Trump assis, le regard baissé, les paupières lourdes. Certains internautes affirment qu’il s’est assoupi. D’autres dénoncent une interprétation excessive d’une posture simplement statique.
Trump continues to struggle to stay awake as this interminable "Board of Peace" meeting drags on. We're two and a half hours into this! pic.twitter.com/tTeqEdv5l0
— Aaron Rupar (@atrupar) February 19, 2026
Les réactions ont été immédiates et polarisées. Les critiques évoquent un président affaibli, trop âgé pour assumer ses responsabilités. Ses partisans, eux, estiment qu’aucune preuve formelle ne démontre qu’il dormait réellement. Ils rappellent qu’une image isolée ne saurait constituer un diagnostic. Cette polarisation illustre une réalité plus large : la santé de Donald Trump est devenue un enjeu politique à part entière.
L’âge du président au cœur du débat politique
À 79 ans, Donald Trump figure parmi les présidents américains les plus âgés en exercice. L’âge avancé des dirigeants politiques n’est pas inédit dans l’histoire américaine, mais il suscite aujourd’hui une vigilance accrue.
Les fonctions présidentielles exigent une endurance physique et mentale considérable : déplacements internationaux, réunions stratégiques, décisions urgentes, gestion de crises. Dans ce contexte, la moindre manifestation de fatigue peut être interprétée comme un signal inquiétant.
Le débat dépasse la simple question biologique. Il touche à la confiance publique. Un chef d’État doit incarner la stabilité, la lucidité et la maîtrise. Toute séquence suggérant le contraire devient immédiatement un sujet national.
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Les interrogations sur la santé mentale de Donald Trump
Au-delà de l’épisode du 19 février, ce sont surtout les prises de parole du président qui alimentent les interrogations. Discours jugés décousus, déclarations polémiques, attaques répétées contre ses adversaires : plusieurs observateurs estiment que le style communicationnel de Donald Trump interroge.
Des spécialistes se sont exprimés publiquement. Le psychiatre Serge Hefez a évoqué une « personnalité narcissique, voire sociopathe », soulignant des traits qu’il juge préoccupants dans l’exercice du pouvoir. De son côté, la psychiatre Viviane Kovess-Masfety parle d’un « trouble de la personnalité poussé à son extrême ».
Ces analyses, bien que controversées, participent à installer l’idée que la question ne relève pas uniquement de la fatigue physique. Elle concerne aussi la stabilité émotionnelle et la capacité à gouverner dans un contexte international tendu.
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Donald Trump et la communication autour de sa santé
Le principal intéressé, lui, assure être en parfaite santé. À plusieurs reprises, Donald Trump a affirmé disposer d’excellents bilans médicaux. Son entourage insiste sur son énergie et sa capacité de travail. Cependant, la communication présidentielle sur la santé reste un exercice délicat. Trop de transparence peut alimenter les critiques. Trop peu d’informations peut nourrir les spéculations.
Aux États-Unis, la santé des présidents a toujours été un sujet sensible. De nombreux chefs d’État ont dissimulé des fragilités pour préserver l’image d’autorité. Dans un monde ultra-connecté, la moindre faiblesse perçue devient virale en quelques minutes.
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Une image présidentielle fragilisée ?
La viralité de la séquence du 19 février révèle surtout la fragilité de l’image présidentielle à l’ère numérique. Un instant capté sous un angle particulier peut façonner une narration nationale.
Dans le cas de Donald Trump, cette image s’inscrit dans une série d’épisodes ayant déjà suscité des débats : hésitations lors de discours, erreurs factuelles, déclarations controversées. Chaque événement vient renforcer une perception déjà existante chez certains électeurs.
Mais cette perception reste profondément divisée. Pour ses soutiens, ces polémiques traduisent une stratégie médiatique visant à fragiliser son autorité. Pour ses opposants, elles confirment un déclin préoccupant.
La question de l’aptitude à gouverner
Au-delà des réseaux sociaux, la question centrale demeure celle de l’aptitude à gouverner. La Constitution américaine ne fixe pas d’âge maximal pour exercer la présidence. Seule la capacité légale et médicale à remplir les fonctions est déterminante.
Dans un contexte géopolitique complexe, marqué par des tensions internationales et des enjeux économiques majeurs, la stabilité du leadership est cruciale. Les États-Unis occupent une position centrale sur la scène mondiale. Toute incertitude autour de la santé du président américain peut avoir des répercussions diplomatiques.
Un débat appelé à durer
L’épisode du Conseil de la paix ne constitue pas un événement isolé. Il s’inscrit dans une séquence politique où l’âge et la condition des dirigeants sont régulièrement questionnés. À l’approche des prochaines échéances politiques, la question de la santé de Donald Trump restera probablement un thème récurrent. Les électeurs devront arbitrer entre les résultats politiques, l’expérience et la perception de la vitalité du président.
Ce 19 février, une simple posture filmée a suffi à relancer un débat national. Qu’il s’agisse d’une fatigue passagère ou d’un signal plus profond, la séquence illustre une réalité contemporaine : à l’ère numérique, chaque seconde d’image peut devenir un enjeu politique majeur.
L’affaire révèle aussi la difficulté pour un dirigeant âgé de gouverner sous l’œil permanent des caméras et des réseaux sociaux. Plus que jamais, la frontière entre perception et réalité façonne l’opinion publique. Et dans le cas de Donald Trump, cette frontière semble désormais plus scrutée que jamais.
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