Depuis plusieurs années, une certaine réserve entoure les relations entre Kate Middleton, princesse de Galles, et deux figures bien connues de la monarchie britannique : les princesses Beatrice d’York et Eugenie d’York.

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Si la famille royale affiche traditionnellement un front uni lors des grandes apparitions publiques, les coulisses semblent parfois bien plus complexes. Selon des sources proches du palais, la prudence de Kate Middleton à l’égard des filles du prince Andrew Mountbatten-Windsor ne date pas d’hier. Cette distance, jugée stratégique par certains observateurs, s’expliquerait par des considérations à la fois personnelles et institutionnelles, dans un contexte marqué par le lourd héritage du scandale Jeffrey Epstein.
Kate Middleton et les princesses Beatrice et Eugenie : des relations sous tension
La relation entre Kate Middleton et les princesses Beatrice et Eugenie a souvent été décrite comme polie mais distante. Officiellement, aucun conflit ouvert n’a jamais été évoqué. Pourtant, plusieurs sources affirment que la princesse de Galles se montrerait particulièrement vigilante dans ses interactions avec les deux sœurs.
Filles du prince Andrew, duc d’York déchu de ses fonctions royales officielles, et de Sarah Ferguson, les princesses Beatrice et Eugenie ont grandi au cœur de la monarchie, mais leur statut reste distinct de celui de l’héritier direct au trône et de son épouse.
Selon des indiscrétions rapportées dans la presse britannique, Kate Middleton aurait toujours adopté une posture prudente, quitte à paraître réservée. Cette attitude s’expliquerait notamment par la proximité d’Eugenie d’York avec le prince Harry et Meghan Markle, dont la rupture avec la famille royale a profondément marqué l’institution.
Dans un climat déjà fragilisé par les tensions entre les frères William et Harry, toute alliance ou proximité stratégique est scrutée avec attention. Pour Kate Middleton, préserver l’image de stabilité autour du couple héritier serait une priorité absolue.
L’ombre persistante de l’affaire Jeffrey Epstein
Impossible d’évoquer ces tensions sans revenir sur l’affaire Jeffrey Epstein, qui continue de faire trembler la monarchie britannique. Le prince Andrew Mountbatten-Windsor a été au cœur de la tempête médiatique après la révélation de ses liens avec le financier américain, condamné pour crimes sexuels.
Bien que les princesses Beatrice et Eugenie ne soient pas directement mises en cause, la publication de nouveaux documents judiciaires aux États-Unis a ravivé les interrogations. Certains courriels exhumés évoquent notamment une relation cordiale entre Jeffrey Epstein et l’entourage du duc d’York.
Un message datant de 2015, après la condamnation d’Epstein, mentionnerait que la princesse Beatrice « l’appréciait ». D’autres échanges suggèrent qu’elle aurait conseillé sa mère, Sarah Ferguson, dans le cadre d’une reprise de contact avec le financier controversé.
Si ces éléments ne constituent pas des preuves d’implication, ils alimentent néanmoins un climat de suspicion. Pour Kate Middleton, attachée à l’image d’intégrité et de modernité qu’elle incarne depuis son entrée dans la famille royale, toute proximité indirecte avec ce scandale représente un risque réputationnel majeur.
Une stratégie de prudence pour protéger la monarchie
La posture adoptée par Kate Middleton semble s’inscrire dans une stratégie plus large de protection de l’institution. Depuis l’accession au trône du roi Charles III, la monarchie britannique cherche à rationaliser son fonctionnement et à réduire le nombre de membres actifs.
Dans cette logique, le couple formé par le prince William et la princesse Kate incarne l’avenir de la Couronne. Leur image repose sur des valeurs de stabilité, de responsabilité et d’engagement sociétal.
La distance observée vis-à-vis des princesses Beatrice et Eugenie pourrait ainsi répondre à une volonté de démarcation claire entre le noyau dur de la monarchie et les membres périphériques associés à des controverses passées.
Certaines rumeurs évoquent même la possibilité qu’à terme, lorsque William accédera au trône, une redéfinition des titres et des rôles soit envisagée. Bien qu’aucune décision officielle n’ait été annoncée, l’idée d’un resserrement institutionnel circule régulièrement dans les médias britanniques.
William et Kate face aux répercussions du scandale
Malgré leurs efforts pour maintenir une ligne claire, Kate Middleton et le prince William n’ont pas échappé aux retombées indirectes de l’affaire Epstein. Le 9 février dernier, un communiqué du palais de Kensington a exprimé leur profonde préoccupation face aux révélations continues.
Le porte-parole du couple a déclaré que leurs pensées restaient tournées vers les victimes, marquant ainsi une prise de position ferme. Cette communication visait à dissocier clairement le couple héritier des agissements reprochés au prince Andrew.
Cependant, la situation s’est complexifiée lorsque certaines organisations caritatives liées au couple ont été indirectement affectées. La Royal Marsden Cancer Charity, association soutenue par Kate Middleton et liée à l’hôpital où elle a été soignée en 2024, a dû faire face à une démission notable.
Nicole Junkermann, comtesse allemande également connue sous le nom de Nicole Brachetti Peretti, a quitté son poste d’administratrice après la révélation de son amitié de longue date avec Jeffrey Epstein.
Même si cette démission ne met pas en cause directement la princesse de Galles, elle démontre à quel point le scandale continue d’irriguer différents cercles proches de la monarchie.
Une image à préserver à tout prix
Dans ce contexte, la prudence de Kate Middleton apparaît moins comme une froideur personnelle que comme une stratégie de gestion de crise à long terme. L’opinion publique britannique demeure particulièrement sensible aux questions d’intégrité morale, surtout depuis les multiples turbulences qu’a traversées la famille royale ces dernières années.
Entre le départ du prince Harry et de Meghan Markle, les révélations sur le prince Andrew, et les interrogations récurrentes sur la modernisation de la monarchie, chaque décision relationnelle prend une dimension symbolique.
La princesse de Galles, souvent saluée pour son sens du devoir et sa maîtrise de la communication, semble consciente de l’équilibre délicat à maintenir. Garder une distance mesurée avec les princesses Beatrice et Eugenie pourrait ainsi relever d’un calcul institutionnel plus que d’une inimitié personnelle.
Quel avenir pour les York au sein de la monarchie ?
La question du rôle futur des princesses Beatrice et Eugenie demeure ouverte. Toutes deux poursuivent des activités professionnelles en dehors de la sphère royale officielle, tout en participant ponctuellement à certains événements familiaux.
Si leur statut n’a pas été officiellement remis en cause, la tendance actuelle à une monarchie plus restreinte pourrait limiter leur visibilité institutionnelle à long terme.
Dans l’hypothèse où le prince William deviendrait roi dans les prochaines années, un recentrage autour d’un nombre réduit de membres actifs pourrait redéfinir les équilibres internes.
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Pour l’heure, Kate Middleton continue d’afficher une image de calme et de détermination. Sa prudence vis-à-vis des princesses Beatrice et Eugenie illustre la complexité des dynamiques familiales au sein d’une institution scrutée en permanence par l’opinion publique mondiale.
Entre loyautés familiales et impératifs institutionnels, la princesse de Galles semble avoir fait le choix de la vigilance. Un positionnement qui, dans le contexte actuel, apparaît avant tout comme une stratégie de préservation de la crédibilité de la monarchie britannique.
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