Il aurait pu esquiver. Il a choisi la sincérité. Sur RTL, le 14 février, Jean-Baptiste Marteau a reconnu qu’il était « incapable » de dire ce qu’il ferait « dans 2 ans, dans 5 ans, dans 10 ans ».

Une déclaration qui intervient alors que son nom circule pour reprendre le 20h de France 2 si Léa Salamé devait se retirer.
Le journaliste n’a pas cherché à se projeter. Il a simplement rappelé que le métier est « extrêmement riche » et imprévisible. Depuis son arrivée à France Télévisions en 2013, il a connu plusieurs évolutions, notamment comme joker d’Anne-Sophie Lapix puis de Léa Salamé.
Aujourd’hui, la perspective d’un changement dépend d’un facteur extérieur : une éventuelle candidature présidentielle de Raphaël Glucksmann. Léa Salamé a affirmé qu’elle quitterait l’antenne si cette hypothèse devenait réalité.
Jean-Baptiste Marteau, lui, se dit prêt à assurer « le même 20h, avec la même qualité » si nécessaire. Une formule rassurante pour les téléspectateurs.
Mais il insiste aussi sur un point essentiel : ces décisions ne lui appartiennent pas. « C’est plus un choix de la direction de l’info », a-t-il rappelé.
Entre fidélité à sa collègue, respect de la hiérarchie et ouverture à l’avenir, Jean-Baptiste Marteau incarne une forme de stabilité dans un contexte incertain. Reste à savoir si cette stabilité sera un jour récompensée par la titularisation au 20h.
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