Ce lundi 16 février, une grande partie de la France reste sous tension météorologique. Pas moins de 42 départements sont placés en vigilance jaune pour vents violents. Les rafales pourraient atteindre 70 km/h, notamment sur les zones exposées et les reliefs.

Dans le nord et le nord-est, l’Aisne, les Ardennes, l’Aube, la Marne, la Haute-Marne, la Meuse, la Meurthe-et-Moselle, la Moselle, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin, les Vosges, la Haute-Saône, le Doubs, le Jura, la Côte-d’Or, la Saône-et-Loire, la Nièvre et l’Yonne sont concernés.
Sur la façade ouest et dans le nord-ouest, le Calvados, l’Orne, la Manche, l’Eure, la Seine-Maritime, la Somme, le Pas-de-Calais, l’Oise, l’Ille-et-Vilaine, les Côtes-d’Armor et le Finistère figurent également dans la liste.
Le sud-ouest et le sud ne sont pas épargnés. La Haute-Garonne, le Gers, l’Ariège, l’Aude, l’Aveyron, l’Hérault, les Pyrénées-Atlantiques, les Hautes-Pyrénées, les Alpes-de-Haute-Provence et les Hautes-Alpes sont placés sous surveillance. Enfin, la Corse-du-Sud et la Haute-Corse complètent cette carte étendue.
Les vents attendus restent inférieurs aux seuils d’alerte orange, mais ils peuvent provoquer des chutes de branches, des perturbations ponctuelles sur les routes et des difficultés pour les véhicules légers. Les ponts, les axes dégagés et les littoraux seront particulièrement exposés.
La situation s’explique par une circulation atmosphérique encore active après le passage de la tempête Nils. Même si le cœur du système dépressionnaire s’est éloigné, l’air reste instable et dynamique.
Les habitants sont invités à rester attentifs aux consignes locales, à limiter les déplacements non essentiels en cas de rafales soutenues et à sécuriser les objets extérieurs. Ce lundi 16 février pourrait ainsi réserver quelques surprises, notamment en fin de journée lorsque les vents pourraient se renforcer localement.
Lire aussi : "C'est votre échec" : Gilles Bouleau recadre Emmanuel Macron, ce moment télé qui a déstabilisé le président et glacé le plateau et “Ça le fait enrager” : pourquoi Emmanuel Macron prépare déjà l’après 2027