À l’écran, Lucie Bernardoni rayonne. Chaque vendredi, dans Danse avec les stars, elle enchaîne les pas, les portés et les chorégraphies avec assurance. Pourtant, ce que les téléspectateurs ignorent souvent, c’est la réalité d’une maladie invisible qui l’accompagne depuis des années : le syndrome d’Ehlers-Danlos.

Cette maladie génétique rare du tissu conjonctif provoque une hyperlaxité articulaire importante, mais aussi des douleurs chroniques et une fragilité musculaire et vasculaire. De l’extérieur, rien ne laisse deviner ces contraintes. C’est toute la complexité des maladies dites invisibles : elles ne se lisent pas sur un visage.
Lucie Bernardoni explique aujourd’hui aller mieux, mais vivre avec le syndrome d’Ehlers-Danlos demande une adaptation permanente. La gestion de la fatigue, l’écoute du corps et la prévention des blessures font partie de son quotidien. Dans une compétition aussi exigeante que Danse avec les stars, cela suppose une vigilance constante.
Face à Camille Combal et au jury composé de Jean-Marc Généreux, Fauve Hautot, Chris Marques et Mel Charlot, elle ne laisse rien paraître. Son sourire, sa détermination et son professionnalisme prennent le dessus. Cette capacité à continuer malgré la douleur force l’admiration.
Son témoignage contribue à faire connaître cette pathologie encore mal comprise. Elle rappelle que l’absence de signes visibles ne signifie pas l’absence de souffrance. En choisissant de parler de sa maladie, elle donne une voix à ceux qui vivent des situations similaires.
Sur le parquet, Lucie Bernardoni ne danse pas seulement pour impressionner le jury ou conquérir le public. Elle danse pour affirmer que la maladie ne définit pas une personne. Derrière chaque performance se cache une discipline, un courage et une résilience que l’écran ne montre qu’en surface.
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