Depuis ses débuts à la Star Academy, Lucie Bernardoni a construit une carrière solide dans le paysage audiovisuel français. Répétitrice reconnue, artiste passionnée, elle s’est imposée par son travail et sa rigueur. Pourtant, derrière cette trajectoire professionnelle se cachait une réalité plus complexe : le syndrome d’Ehlers-Danlos.

Cette maladie génétique rare du tissu conjonctif a longtemps perturbé son quotidien. Pendant près de vingt ans, elle a cherché des réponses à des douleurs persistantes. Le diagnostic a été un soulagement autant qu’un choc. Mettre un nom sur la souffrance permet de comprendre, mais oblige aussi à accepter.
Aujourd’hui engagée dans la saison 15 de Danse avec les stars sur TF1, elle affirme aller beaucoup mieux. Elle a appris à écouter son corps, à adapter ses efforts et à préserver son énergie. Cette maturité influence sa manière d’aborder la compétition.
Face à Jean-Marc Généreux, Fauve Hautot, Chris Marques et Mel Charlot, elle ne cherche pas seulement la performance technique. Elle veut transmettre une émotion, raconter un parcours, montrer que la vulnérabilité peut coexister avec la force.
Son témoignage sur le syndrome d’Ehlers-Danlos participe à une meilleure compréhension des maladies rares. Elle assume désormais de parler de sa santé, là où elle gardait autrefois le silence. Cette transparence renforce son lien avec le public.
Sa carrière ne s’est pas construite malgré la maladie, mais avec elle. Elle a appris à intégrer cette donnée dans ses choix professionnels. Danse avec les stars devient ainsi un symbole : celui d’une artiste qui refuse d’être réduite à son diagnostic.
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