La vie de Rachida Dati ne se résume pas aux responsabilités politiques. Derrière la ministre de la Culture se cache une histoire familiale marquée par la réconciliation et l’épreuve.

Lorsque sa fille Zohra naît en janvier 2009, un événement inattendu se produit : son père, avec qui elle était en froid, vient le jour de l’accouchement. Une réconciliation discrète mais déterminante.
Zohra occupe très vite une place particulière dans le cœur de son grand-père. Les voyages au Maroc, les déjeuners en tête-à-tête, les moments privilégiés créent un lien fort. Rachida Dati se souvient que sa fille faisait des caprices, mais jamais avec lui. Une relation apaisée, presque magique.
Puis survient l’épreuve. Une crise d’angoisse déclenche des troubles neuro-fonctionnels. L’adolescente devient paraplégique pendant quasiment un an. L’hospitalisation dure douze mois. Ensuite vient le fauteuil roulant. Une période qui bouleverse l’équilibre familial.
Dans cette tempête, la solidarité joue un rôle clé. Zohra a 50 cousins. Tous se mobilisent. La famille vit presque à l’hôpital. Les liens se resserrent. Les anciennes blessures s’effacent devant l’urgence.
Rachida Dati admet avoir envisagé de mettre sa carrière entre parenthèses. Elle évoque aussi la culpabilité de ne pas avoir vu la souffrance liée au harcèlement scolaire. Mais elle souligne surtout la force de sa fille et la place centrale qu’elle occupe dans sa vie.
Cette histoire raconte une femme confrontée à la vulnérabilité. Une mère, une fille, un père réconcilié. Entre la naissance qui répare et la maladie qui ébranle, la trajectoire intime de Rachida Dati révèle une humanité rarement exposée.
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