Invitée du podcast Ex animé par Agathe Lecaron, Rachida Dati a livré un témoignage rare et bouleversant sur sa vie privée.

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La ministre de la Culture, habituellement très discrète sur sa sphère familiale, est revenue sur une période particulièrement éprouvante : les graves problèmes de santé de sa fille Zohra, aujourd’hui âgée de 17 ans. Une année entière d’hospitalisation, une paralysie temporaire, un passage en fauteuil roulant… Des révélations fortes qui éclairent d’un jour nouveau le parcours de la femme politique.
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Une crise d’angoisse à l’origine de troubles neuro-fonctionnels
Tout aurait commencé par une crise d’angoisse. Face à Agathe Lecaron, Rachida Dati explique que cet épisode a déclenché chez sa fille des troubles neuro-fonctionnels, une pathologie encore méconnue du grand public. Ces troubles, parfois spectaculaires, peuvent entraîner une perte soudaine de certaines fonctions physiques : la vue, la parole ou encore la mobilité.
Dans le cas de Zohra, les conséquences ont été particulièrement lourdes. « Elle a été paraplégique pendant quasiment un an », confie la ministre. Une paralysie qui l’a contrainte à passer de longs mois à l’hôpital, puis à se déplacer en fauteuil roulant. Si la jeune fille a depuis retrouvé sa mobilité, sa mère précise que des symptômes peuvent réapparaître en cas de « grosse crise », parfois pour plusieurs semaines.
Les troubles neuro-fonctionnels sont souvent liés à des facteurs psychologiques intenses. Le corps exprime alors, par des symptômes physiques, une détresse émotionnelle profonde. Ce mécanisme, encore mal compris, peut être impressionnant tant il mime des pathologies neurologiques lourdes sans lésion organique détectable.
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Un an à l’hôpital : une épreuve familiale majeure
L’année d’hospitalisation de Zohra a profondément marqué la famille. « Elle a été un an à l’hôpital, puis en fauteuil roulant », raconte Rachida Dati avec émotion. Une période durant laquelle la solidarité familiale a joué un rôle central.
La ministre insiste sur la force du clan. « Elle a 50 cousins », souligne-t-elle. Une grande famille qui s’est mobilisée sans relâche autour de l’adolescente. « Tout le monde est venu. Tout le monde vivait presque à l’hôpital. » Une présence constante qui a sans doute contribué à soutenir moralement la jeune fille dans cette épreuve.
Ce soutien collectif a été déterminant face à la lourdeur du quotidien hospitalier. Entre les soins, les examens médicaux et la rééducation, la vie de la famille s’est organisée autour de la chambre d’hôpital. Pour une mère investie dans une carrière politique nationale, concilier responsabilités publiques et urgence intime a représenté un défi immense.
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Le harcèlement scolaire, une souffrance silencieuse
Au-delà de la maladie, Rachida Dati révèle un autre facteur déterminant : le harcèlement scolaire dont sa fille a été victime. Un harcèlement qu’elle qualifie de « lié à moi, à son père ». Enfant de personnalité publique, Zohra aurait subi des pressions et des attaques en raison de la notoriété et du parcours politique de ses parents.
L’adolescente aurait longtemps gardé le silence, cherchant à protéger sa mère. « Elle a voulu protéger, prendre sur elle, sans jamais rien dire, jusqu’au jour où ça explose gravement », explique la ministre. Cette révélation souligne combien le harcèlement peut être insidieux et destructeur, surtout lorsqu’il s’inscrit dans un contexte médiatique.
La culpabilité a rapidement gagné Rachida Dati. « Je me suis dit : “Je n’ai rien vu, c’est ma faute.” » Un sentiment partagé par de nombreux parents confrontés à la souffrance invisible de leur enfant. La ministre évoque avec lucidité cette remise en question, reconnaissant ne pas avoir perçu les signaux d’alerte.
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Une remise en question personnelle et professionnelle
Cette épreuve a poussé Rachida Dati à s’interroger sur son propre parcours. Face à Agathe Lecaron, elle confie avoir envisagé une psychanalyse, estimant peut-être avoir tardé à entreprendre un travail introspectif. « Peut-être que j’aurais dû entamer une psychanalyse beaucoup plus tôt, peut-être avant d’avoir ma fille », reconnaît-elle.
La question d’une pause dans sa carrière politique s’est également posée. Après ce « gros problème de santé », la ministre a envisagé de mettre sa vie publique entre parenthèses pour se consacrer pleinement à sa fille. Finalement, elle a poursuivi son engagement, tout en réorganisant ses priorités.
Ce témoignage éclaire la tension permanente entre vie politique et vie familiale. Il montre aussi une facette plus intime d’une femme souvent perçue comme combative et déterminée. Derrière la figure publique se dessine une mère confrontée à l’angoisse, à la culpabilité et à l’impuissance.
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Une relation fusionnelle entre Zohra et son grand-père
Au cœur de ce récit, Rachida Dati évoque également la relation touchante entre Zohra et son grand-père maternel. Longtemps en froid avec son propre père, la ministre s’est réconciliée avec lui à la naissance de sa fille, en janvier 2009. « Il est venu le jour où j’ai accouché », se souvient-elle.
Très vite, l’enfant a occupé une place singulière dans le cœur de son grand-père. Voyages au Maroc, déjeuners en tête-à-tête, moments privilégiés… Une relation complice et apaisée. « Elle faisait des caprices, mais jamais avec lui », raconte la ministre avec tendresse.
Dans les périodes difficiles, ces liens intergénérationnels peuvent jouer un rôle essentiel. Ils offrent à l’enfant un repère stable, une figure rassurante, un espace d’affection inconditionnelle.
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Rachida Dati à cœur ouvert sur la maternité
Au fil de l’entretien, une phrase résume tout : « Ma fille, c’est ce qui m’est arrivé de mieux dans ma vie. » Malgré la douleur, la peur et les remises en question, Rachida Dati affirme que la maternité reste son plus grand accomplissement.
Son témoignage met en lumière la fragilité des équilibres familiaux, surtout lorsque la notoriété et la pression médiatique s’ajoutent aux défis de l’adolescence. Il rappelle également l’importance de la santé mentale, trop souvent sous-estimée chez les jeunes.
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L’histoire de Zohra souligne enfin la nécessité d’une vigilance accrue face aux signaux du harcèlement scolaire et des troubles anxieux. Les troubles neuro-fonctionnels, encore mal connus, peuvent être la manifestation extrême d’une souffrance psychologique profonde.
En se livrant ainsi, Rachida Dati offre un témoignage rare sur la vulnérabilité derrière la puissance politique. Une parole sincère qui contribue à briser le silence autour des troubles psychiques des adolescents et du poids que peut représenter la notoriété parentale.
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