À la Star Academy, les caméras sont omniprésentes. Pourtant, Sofia Morgavi refuse catégoriquement de modifier son comportement pour les besoins du spectacle. Pour elle, la télévision ne doit jamais dicter la manière d’enseigner, encore moins transformer une pédagogie construite sur des années d’expérience.

Sofia Morgavi considère la télévision comme une loupe grossissante. Selon elle, toute attitude artificielle finit par être perçue par le public. Cette conviction guide chacune de ses interventions au château. Elle n’invente pas un personnage, ne force ni son ton ni ses réactions. Ce que les téléspectateurs voient est le reflet fidèle de ce qu’elle est en dehors des plateaux.
Cette authenticité s’étend à ses méthodes pédagogiques. Ses exercices surprenants ne sont pas conçus pour amuser la galerie, mais pour répondre à des besoins techniques précis. Elle insiste sur le fait qu’un exercice efficace doit avant tout servir l’apprentissage, même s’il peut sembler déroutant de prime abord.
Face aux élèves, cette sincérité crée un climat particulier. Ils savent qu’ils ne sont pas face à une mise en scène, mais à une enseignante profondément investie dans leur progression. Cette relation directe renforce la confiance, tout en instaurant un cadre clair et structurant.
Sofia Morgavi assume également ses prises de position fermes, même si elles peuvent parfois surprendre à l’écran. Elle préfère être perçue comme exigeante plutôt que de trahir ses convictions pédagogiques. Pour elle, le public n’est pas dupe et respecte davantage une posture honnête qu’un discours édulcoré.
En restant fidèle à elle-même, Sofia Morgavi a su imposer une image rare à la télévision : celle d’une professeure qui place l’apprentissage avant le spectacle, et qui fait de la Star Academy une véritable école, autant qu’un programme de divertissement.
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