Dans l’imaginaire collectif, une figure comme Julien Lepers évoque immédiatement le succès, la longévité et une certaine aisance financière. Pourtant, l’ancien animateur insiste sur un aspect bien moins glamour de sa carrière : la gestion.

Dès ses premières années à la télévision, il comprend que les revenus peuvent être élevés, mais aussi très variables. Même au sommet de Questions pour un champion, il refuse de vivre au-dessus de ses moyens. Son credo est simple : prévoir plutôt que subir.
Cette discipline s’est traduite par des choix concrets. Julien Lepers a investi progressivement, sans excès, privilégiant des placements qu’il jugeait compréhensibles et maîtrisables. L’immobilier est devenu l’un de ses piliers, mais jamais sans prudence. Il évoque des charges importantes, une fiscalité lourde et des risques permanents.
À cela s’ajoute son activité de compositeur, qui lui assure des revenus réguliers sous forme de droits d’auteur. Une source financière qu’il considère comme complémentaire, mais essentielle pour ne pas dépendre d’un seul secteur. Cette diversification lui a permis d’absorber plus sereinement la fin de sa carrière télévisuelle.
Julien Lepers reconnaît que cette rigueur n’est pas toujours visible de l’extérieur. Beaucoup imaginent une vie de luxe, alors que la réalité repose davantage sur l’équilibre et l’anticipation. « Tu ne penses pas à ce que tu gagnes, tu penses à ce que tu vas en faire », résume-t-il.
Aujourd’hui, il continue d’appliquer cette méthode, loin des effets d’annonce. Une approche discrète, presque austère, mais qui lui permet de durer, bien après la fin de son exposition médiatique.
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