Culture

Macron à 18 %, Bardella à 35 % : ce que les Français retiennent vraiment en ce début d’année

18 janvier 2026 - 23 : 00
par Laura Entre Emmanuel Macron à 18 % et Jordan Bardella à 35 %, les écarts de popularité traduisent un rapport au pouvoir très concret.

En ce mois de janvier 2026, les Français ne passent pas leurs soirées à décortiquer des stratégies politiques. Ils regardent des visages, entendent des noms, retiennent des chiffres simples.

Macron à 18 %, Bardella à 35 % : ce que les Français retiennent vraiment en ce début d’année

Et ce qu’ils voient est limpide. Emmanuel Macron est aujourd’hui associé à 18 % d’opinions favorables. Jordan Bardella à 35 %. Marine Le Pen à 33 %. Pour beaucoup, la comparaison s’arrête là.

Ce contraste ne repose pas sur un débat idéologique complexe. Il se joue sur une perception immédiate. Emmanuel Macron est vu comme un président en fin de cycle, exposé à une fatigue générale, y compris chez ceux qui l’ont soutenu. Le chiffre de 18 % n’est pas perçu comme une sanction passagère, mais comme une photographie installée. D’autant plus que, parmi les sympathisants de Renaissance, du MoDem et d’Horizons, seuls 52 % lui accordent encore une opinion favorable, soit 10 points de moins qu’un mois plus tôt.

Dans le même temps, Jordan Bardella apparaît comme une figure identifiable, simple à situer, facile à nommer. Avec 35 % d’avis favorables, il est aujourd’hui le responsable politique qui recueille le plus de satisfaction. Beaucoup de Français ne disent pas forcément qu’ils voteraient pour lui, mais ils savent dire qu’il est celui qu’ils “voient le plus”, celui dont le nom revient spontanément quand on parle d’avenir politique.

Marine Le Pen, à 33 %, bénéficie du même réflexe. Elle est connue, installée, associée à une ligne claire dans l’esprit du public. Ensemble, Bardella et Le Pen forment un duo immédiatement lisible pour l’opinion. Ils dominent largement le reste du classement, sans ambiguïté.

Derrière eux, les autres noms apparaissent moins nettement. Marion Maréchal à 23 %, Gérald Darmanin et Gabriel Attal à 22 %, Édouard Philippe à 21 %. Ces scores existent, mais ils ne s’imposent pas dans les conversations ordinaires. Ils ne déclenchent pas de réflexe immédiat. À gauche, François Hollande atteint 18 %, soit le même niveau qu’Emmanuel Macron, ce qui en dit long sur l’état de ce camp dans l’opinion.

Ce que les Français retiennent aujourd’hui, ce n’est donc pas une recomposition subtile. C’est une image très concrète : un président perçu comme affaibli, un duo d’opposition clairement identifié, et un ensemble de responsables secondaires qui peinent à émerger dans le regard du public.

Ce rapport de force n’est pas une projection électorale. C’est une perception quotidienne, faite de noms, de chiffres simples, et d’impressions durables. Et en ce début d’année, ces impressions sont étonnamment stables.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !