À mesure que la finale approche, la Star Academy révèle une autre facette de l’aventure, bien plus psychologique qu’il n’y paraît. Cette semaine, un simple classement a suffi à faire glisser l’émission dans une nouvelle dimension.

Désormais, l’élève arrivé en tête ne se contente plus de briller artistiquement : il doit faire un choix. Et ce choix peut transformer une amitié en duel frontal.
Au château, cette nouvelle règle a agi comme un miroir grossissant. Les relations, autrefois naturelles, sont désormais observées sous un autre angle. Une complicité sincère peut devenir suspecte. Une distance soudaine peut être interprétée comme une stratégie. Chacun se demande où il se situe dans l’esprit de celui ou celle qui détient ce pouvoir inédit.
Car choisir un adversaire pour une demi-finale, ce n’est jamais neutre. Affronter un ami proche, c’est prendre le risque d’un moment douloureux, chargé d’émotion, mais aussi d’une scène forte qui peut marquer les esprits. Choisir quelqu’un de moins proche, c’est parfois donner l’impression d’éviter un défi ou de calculer froidement son parcours. Dans tous les cas, la décision sera commentée, analysée et ressentie.
Pour les autres académiciens, cette attente est presque plus difficile que les évaluations elles-mêmes. Ils n’ont plus la maîtrise de leur destin immédiat. Ils peuvent travailler, se surpasser, mais une partie de leur avenir dépend désormais de la lecture qu’un autre fait de leur parcours. Cette dépendance crée une tension sourde, mais constante.
Dans ce contexte, chacun tente de rester fidèle à lui-même, tout en sachant que chaque interaction peut être perçue comme un message. Le château devient alors un espace de retenue, où l’on parle moins, où l’on observe davantage. Et derrière les sourires, une question revient sans cesse : “Suis-je celui ou celle qu’il ou elle choisira ?”
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