Après l’incendie qui a détruit sa maison, beaucoup auraient choisi de partir sans se retourner. Pour Laeticia Hallyday, la question s’est posée avec insistance. Los Angeles, autrefois synonyme de refuge et de renouveau, est devenue une ville chargée de souvenirs douloureux. Pourtant, malgré la tentation de fuir, elle a fait le choix de rester. Un choix loin d’être évident.

Chaque rue, chaque quartier ravive des images. Pacific Palisades n’est plus seulement un lieu de vie, mais le théâtre d’un traumatisme. Vivre à Los Angeles après un tel drame, c’est accepter de croiser sans cesse les traces invisibles de ce qui a été perdu. Pour Laeticia, cette proximité permanente avec le souvenir de l’incendie constitue une épreuve quotidienne, souvent silencieuse.
L’idée d’un nouveau départ ailleurs a longtemps été envisagée. Quitter la côte ouest, changer totalement d’environnement, repartir de zéro. Mais partir, c’était aussi abandonner des repères importants pour ses filles, rompre avec un cadre de vie qu’elles connaissaient. Ce dilemme a pesé lourdement dans sa réflexion, ajoutant une pression supplémentaire à une période déjà éprouvante.
Rester, c’est aussi affronter ses peurs. La crainte qu’un tel événement se reproduise, le sentiment que la sécurité peut disparaître du jour au lendemain. Cette vigilance permanente fatigue, use, mais elle fait désormais partie de son quotidien. Laeticia Hallyday a appris à composer avec cette anxiété diffuse, à vivre avec l’idée que certaines blessures ne se ferment jamais complètement.
Un an après, Los Angeles représente à la fois une douleur et un défi. Rester, c’est refuser que le feu ait le dernier mot. C’est continuer à avancer là où tout s’est effondré, malgré les souvenirs et les fragilités. Ce choix courageux témoigne d’une volonté de ne pas se laisser définir uniquement par ce drame, même si son empreinte reste profondément ancrée.
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