Ce mercredi 7 janvier marque un moment singulier dans l’histoire culturelle française. Les obsèques de Brigitte Bardot, figure emblématique du cinéma et de la société, se déroulent à Saint-Tropez, ville avec laquelle elle entretenait un lien profond. Plus qu’une simple cérémonie funéraire, cet événement prend une dimension particulière en raison du parcours hors normes de l’actrice.

Décédée le 28 décembre à l’âge de 91 ans, Brigitte Bardot laisse derrière elle une image complexe, faite de succès internationaux, de prises de position tranchées et d’un engagement constant pour la cause animale. Cette multiplicité se reflète dans l’organisation de ses obsèques, pensées à la fois comme un moment de recueillement intime et un hommage public.
La cérémonie religieuse, célébrée à 11 heures à l’église Notre-Dame-de-l’Assomption, est réservée aux invités. Pourtant, l’hommage ne se limite pas aux murs de l’édifice. Trois écrans géants ont été installés dans la ville afin de permettre au public de suivre la cérémonie. Ce choix souligne l’importance de Brigitte Bardot dans l’imaginaire collectif, bien au-delà du cercle de ses proches.
Après la cérémonie, une procession est organisée dans les rues de Saint-Tropez, offrant un dernier moment visible à ceux venus se recueillir. L’inhumation, en revanche, se déroule dans la plus stricte intimité. L’actrice repose désormais au cimetière marin, auprès de ses parents, face à la Méditerranée. Ce lieu, paisible et symbolique, marque un retour à une forme de simplicité, loin du tumulte médiatique.
De nombreuses personnalités issues du monde culturel, associatif et médiatique sont attendues, témoignant de l’empreinte laissée par Brigitte Bardot. Mais ce sont aussi les anonymes, parfois silencieux, parfois émus, qui donnent à cette journée sa dimension particulière. À travers cet adieu, c’est toute une époque qui se referme, laissant place à un héritage durable.
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