Culture

« La maison va te paraître bien grande » : Pierre Perret perd celle qui partageait sa vie depuis toujours

05 janvier 2026 - 15 : 09
par Laura Épouse de Pierre Perret depuis plus de soixante ans, Rebecca est décédée dans la nuit du 3 au 4 janvier. Retour sur une histoire d’amour discrète et indéfectible.

C’est une page immense qui se tourne dans la vie de Pierre Perret. Dans la nuit du samedi 3 au dimanche 4 janvier, Rebecca Perret, son épouse depuis plus de soixante ans, s’est éteinte, laissant derrière elle un artiste profondément marqué par le deuil.

La maison va te paraître bien grande : Pierre Perret perd celle qui partageait sa vie depuis toujours

L’annonce a été faite par un proche du chanteur, Jean-Marc Dermesporian, à travers un message bouleversant publié sur les réseaux sociaux, accompagné de photos du couple à différentes époques de leur vie. Des images simples, tendres, qui racontent à elles seules une histoire d’amour rare, longue et fidèle.

De son vrai nom Simone Mazaltarim, Rebecca n’était pas seulement la femme de Pierre Perret. Elle a été, durant des décennies, son pilier, son soutien indéfectible, mais aussi l’ombre indispensable à la lumière d’une carrière exceptionnelle. « Elle était ton épouse mais également celle qui a géré d’une main de fer ta très longue carrière », écrit Jean-Marc Dermesporian, soulignant le rôle central qu’elle a joué dans la vie professionnelle du chanteur. Discrète, loin des projecteurs, Rebecca a pourtant accompagné chaque étape du parcours de son mari, veillant sur ses choix artistiques comme sur son équilibre personnel.

Le message publié évoque également la maison de Nangis, en Seine-et-Marne, ce lieu de vie chargé de souvenirs où le couple recevait amis et proches avec générosité. « La maison va te paraître bien grande », confie l’ami du chanteur, mettant des mots sur le vide immense laissé par cette disparition. Une phrase qui résonne d’autant plus fort quand on sait à quel point Pierre Perret a toujours parlé de son épouse avec pudeur, mais aussi avec une profonde admiration.

Aujourd’hui âgé de 91 ans, l’interprète des Jolies colonies de vacances avait rencontré Rebecca en 1957, dans les bureaux de la maison de disques Barclay, où elle travaillait comme secrétaire. Une rencontre fondatrice, suivie de cinq années d’amour avant leur mariage en 1962. De cette union sont nés trois enfants : les jumeaux Anne et Alain, ainsi que Julie, disparue en 1995 à seulement 32 ans. Un autre drame qui avait profondément marqué le chanteur. « C’est la pire chose qui puisse arriver dans l’existence de quelqu’un », avait-il confié à l’époque sur France 5, laissant transparaître une douleur jamais totalement apaisée.

La disparition de Rebecca ravive forcément ces blessures anciennes. Jean-Marc Dermesporian le souligne en citant une chanson de Claude François : « Le plus malheureux, c’est celui qui reste ». Une phrase simple, mais terriblement juste, qui résume l’épreuve que traverse aujourd’hui Pierre Perret. Celui qui, toute sa vie, a su manier l’humour, la poésie et la tendresse dans ses chansons, se retrouve désormais face à un silence immense, celui laissé par l’absence de la femme avec qui il a tout partagé.

Depuis l’annonce de cette triste nouvelle, les messages de soutien affluent, témoignant de l’affection du public pour l’artiste, mais aussi du respect immense inspiré par cette histoire d’amour hors du commun. Une relation construite loin des scandales, dans la durée, la fidélité et le travail commun.

Rebecca Perret restera, pour beaucoup, cette figure discrète mais essentielle, sans laquelle la carrière de Pierre Perret n’aurait sans doute jamais eu la même trajectoire.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !