Il y a encore quelques années, conserver toutes ses fèves de galette pouvait sembler étrange. En 2026, cette pratique devient presque une évidence pour certains. La raison ? Un intérêt croissant pour la fabophilie et la découverte que certaines fèves de galette peuvent valoir bien plus qu’on ne l’imagine.

Ce changement de comportement s’explique par l’évolution du marché. Les fabricants proposent désormais des collections plus élaborées, souvent en séries limitées, avec des matériaux nobles comme la porcelaine ou le métal. Certaines fèves sont même pensées comme de véritables objets décoratifs ou des bijoux miniatures. Face à cette montée en gamme, jeter une fève revient parfois à se débarrasser d’un objet potentiellement recherché.
Les collectionneurs, eux, ne laissent rien au hasard. Ils observent les thèmes choisis, les collaborations avec des maisons de pâtisserie reconnues, et surtout les quantités produites. En 2026, certaines séries sont déjà identifiées comme prometteuses, simplement parce qu’elles répondent à ces critères précis. Et même sans être expert, il devient tentant de tout garder, “au cas où”.
Cette tendance s’accompagne d’un retour à la tradition. Conserver ses fèves, c’est aussi garder une trace des moments partagés autour de la galette, des souvenirs familiaux, des hivers passés. Pour beaucoup, la valeur sentimentale se mêle désormais à une valeur potentielle plus concrète.
La galette des rois 2026 ne se vit donc plus de la même manière. On ne se contente plus de chercher la fève pour porter la couronne. On la regarde, on la range, on la compare. Et parfois, on se rend compte qu’un simple objet en céramique peut devenir le début d’une collection passionnante.
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