Il fut un temps où la fève finissait presque automatiquement au fond d’un tiroir, voire à la poubelle. En 2026, cette habitude est en train de disparaître. De plus en plus de Français prennent conscience que certaines fèves de galette peuvent avoir une valeur bien réelle, parfois insoupçonnée.

Une prise de conscience portée par les collectionneurs, mais aussi par des créations de plus en plus sophistiquées.
Sur les forums et lors des bourses d’échange, la même phrase revient souvent : “Je ne jette plus jamais mes fèves”. En cause, un marché en pleine effervescence. Certaines figurines produites dans les années 50 ou 60 se vendent aujourd’hui à prix d’or, et les séries 2026 semblent déjà promises à un avenir similaire. Les fabricants ont compris l’enjeu et multiplient les éditions limitées, pensées pour séduire les amateurs avertis.
Ce qui fascine dans la fabophilie, c’est cette chasse au trésor hivernale. Chaque galette devient une opportunité. Une fève en porcelaine fine, un modèle en métal gravé ou une collaboration avec une grande maison de pâtisserie peuvent suffire à déclencher l’intérêt. Les collectionneurs surveillent aussi les thèmes choisis : patrimoine, art, musique, traditions régionales… autant de sujets qui parlent à l’imaginaire collectif et renforcent l’attrait des pièces.
En 2026, certaines séries sont déjà particulièrement scrutées. Leur production limitée et leur qualité de fabrication laissent penser qu’elles pourraient prendre de la valeur avec le temps. Sans parler de l’état de conservation, primordial pour espérer une revente intéressante. Une fève intacte, bien conservée, a toutes les chances de séduire un acheteur passionné.
Alors avant de vous débarrasser de celle que vous venez de trouver, posez-vous la question. Et si ce petit objet caché dans votre galette était bien plus qu’un souvenir d’Épiphanie ? Pour beaucoup, la réponse est déjà évidente.
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