Une fois la porte du château refermée, certains candidats reprennent leur souffle… et osent enfin dire ce qu’ils n’auraient peut-être jamais formulé en pleine aventure. C’est le cas de Mélissa, élève de la Star Academy 2025, qui s’est confiée après son élimination.

Et dans ses mots, il y a une vérité qui résonne fort : au château de Dammarie-les-Lys, on peut très vite perdre ses repères, même quand on arrive avec les meilleures intentions du monde.
Mélissa ne décrit pas un “malheur”, elle ne charge pas l’émission. Au contraire, elle insiste sur le caractère exceptionnel de l’expérience. Mais elle raconte une chose simple : le rythme est tellement intense qu’il devient compliqué de “bien faire” sur tous les plans. Bien travailler, bien dormir, bien manger, rester positif, gérer l’émotion, supporter les évaluations, encaisser les primes… tout s’empile. Et quand tout s’empile, il y a forcément un endroit où ça craque. Pour elle, cela s’est surtout ressenti dans l’hygiène de vie.
Au fil des semaines, la fatigue s’installe. On se lève tôt, on se couche tard, et les répétitions peuvent durer jusqu’à 20h ou 20h30, parfois plus. Or, ce ne sont pas forcément les répétitions qui épuisent le plus : c’est tout ce qui vient après. Parce que le moment où l’on peut retravailler ses chansons, peaufiner une intention, répéter un passage difficile, arrive souvent quand les cours sont terminés. Donc tard. Très tard. Et on le fait quand même, parce qu’on veut progresser, parce qu’on veut tenir, parce qu’on veut prouver qu’on mérite sa place.
Dans ce contexte, l’alimentation devient un détail… jusqu’au moment où ce détail se rappelle à vous. Mélissa l’explique sans détour : au château, les tentations sont nombreuses, et comme il n’y a pas les distractions habituelles, l’ennui pousse parfois à grignoter, à se tourner vers des aliments simples, rapides, réconfortants. C’est là qu’elle lâche la phrase qui a marqué : “J’ai pris 3 kilos en deux mois.” Un chiffre qui peut sembler anodin, mais qui devient significatif quand on vit une aventure aussi exposée.
Car l’autre point qu’elle souligne, c’est l’impact psychologique des caméras. Même si on ne les regarde plus, même si on pense les oublier, elles sont là. Et ce “fond de surveillance” fatigue. Mélissa dit qu’elle ne s’attendait pas à une telle usure mentale, à cette différence profonde avec la vie extérieure. C’est subtil, mais c’est puissant : on ne vit pas “comme d’habitude”, on vit dans une bulle.
Et pourtant, elle parle aussi de la suite avec enthousiasme. La tournée, la préparation, l’idée de se remettre en forme, de reprendre un cadre plus structuré… comme une nouvelle étape. Son témoignage touche parce qu’il est humain. Mélissa ne vend pas du sensationnel : elle raconte juste, enfin, ce que l’on ne voit pas toujours.
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