Il suffit parfois d’un nom pour changer l’atmosphère d’une émission entière. Depuis l’annonce du rôle central confié à Kamel Ouali pour le 200e prime de la Star Academy, les coulisses du château de Dammarie-les-Lys ne seraient plus tout à fait les mêmes.

Plus d’effervescence, plus de tension aussi, mais surtout une sensation très particulière : celle de vivre un moment hors du temps.
Selon plusieurs indiscrétions, l’arrivée de Kamel Ouali a immédiatement changé la dynamique entre les élèves. Là où l’ambiance est habituellement studieuse mais détendue, une forme de pression positive se serait installée. Chaque répétition compte, chaque détail est scruté. Le chorégraphe, connu pour son exigence légendaire, ne laisse rien au hasard. Pas par dureté, mais par amour du spectacle et du travail bien fait.
Les académiciens, eux, oscillent entre excitation et appréhension. Travailler avec Kamel Ouali, c’est entrer dans une autre dimension. Beaucoup ont grandi en regardant ses chorégraphies mythiques à la télévision. Le voir aujourd’hui les observer, les corriger, les pousser à se dépasser, a quelque chose d’irréel. Certains élèves auraient même confié ressentir une pression différente, plus émotionnelle que compétitive.
Ce climat si particulier se ressent aussi du côté des équipes techniques. Le 200e prime n’est pas un rendez-vous comme les autres, et le fait de confier la direction artistique à une figure aussi emblématique impose un rythme soutenu. Les répétitions s’enchaînent, les ajustements sont constants, et l’objectif est clair : offrir un spectacle à la hauteur de l’événement.
Autre élément marquant : le positionnement de Michael Goldman. Habituellement très présent dans la préparation des primes, il aurait cette fois volontairement pris du recul. Un choix interprété en interne comme un signe de respect et de confiance absolue envers Kamel Ouali. Un geste rare, qui en dit long sur l’importance accordée à ce prime anniversaire.
Sur les réseaux sociaux, cette atmosphère hors norme ne passe pas inaperçue. Les fans scrutent la moindre image, la moindre story publiée depuis le château. Beaucoup parlent déjà d’un « retour aux sources », d’autres évoquent une Star Academy « comme avant », plus spectaculaire, plus émotionnelle. Les commentaires nostalgiques se multiplient, portés par l’idée que ce 200e prime pourrait réveiller des souvenirs enfouis.
Mais au-delà de la nostalgie, c’est surtout l’intensité humaine qui frappe. Kamel Ouali ne se contente pas de chorégraphier : il observe, il ressent, il capte les personnalités. Plusieurs proches du programme évoquent un homme très investi, presque touché par cette nouvelle génération, qu’il juge talentueuse et sincère.
À quelques jours de la diffusion, une certitude semble s’imposer : ce 200e prime laissera une trace. Pas seulement pour ses performances, mais pour l’atmosphère unique qu’il aura fait naître, en coulisses comme à l’écran. Une soirée que beaucoup décrivent déjà comme un moment charnière de cette saison.
Lire aussi : Star academy : ce que les caméras n'ont pas montré sur le baiser qui a surpris tout le monde et Star Academy : "au revoir", Marlène Schaff en deuil après une perte bouleversante pendant les fêtes