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Sonia Mabrouk face à la violence verbale dans les bureaux de CNews : pourquoi la scène a choqué les témoins

05 février 2026 - 15 : 50
par Laura Des témoins racontent la violence verbale subie par Sonia Mabrouk dans les coulisses de CNews après sa prise de position sur Morandini.

Ce mercredi matin, dans les coulisses de CNews, une scène d’une rare brutalité s’est déroulée sous les yeux de plusieurs témoins. Une scène qui continue de choquer ceux qui y ont assisté. Au centre de l’épisode : Sonia Mabrouk, figure incontournable de la chaîne, et Serge Nedjar, son directeur général.

Sonia Mabrouk face à la violence verbale dans les bureaux de CNews : pourquoi la scène a choqué les témoins

Tout part de la prise de position publique de la journaliste sur le maintien de Jean-Marc Morandini à l’antenne, malgré sa condamnation définitive pour corruption de mineurs. Une déclaration faite calmement à l’antenne, dans laquelle Sonia Mabrouk rappelle que la décision ne lui appartient pas, tout en affirmant son engagement contre les violences sexuelles.

Le lendemain matin, la réponse tombe, brutale. Dans la loge maquillage, Serge Nedjar s’adresse à elle en hurlant, selon les témoins. Il affirme que Jean-Marc Morandini restera à l’antenne quoi qu’il arrive et que ceux qui ne sont pas satisfaits peuvent quitter la chaîne. La violence des propos choque immédiatement l’entourage présent.

Sonia Mabrouk, surprise, tente de répondre. Elle explique vouloir simplement discuter d’un départ. Mais face à l’agressivité de son interlocuteur, elle lâche cette phrase devenue emblématique : « Mais c’est moi la porte ? ». Une réaction spontanée, révélatrice du choc émotionnel.

Les témoins parlent d’une scène extrêmement tendue, marquée par des cris et une atmosphère pesante. La journaliste quitte ensuite la loge, visiblement bouleversée, et se réfugie aux toilettes. Un moment d’isolement nécessaire après cet échange violent.

Malgré tout, Sonia Mabrouk revient assurer son interview politique matinale avec Franz-Olivier Gisbert. À l’antenne, rien ne transparaît. Pourtant, en interne, le malaise est palpable.

L’après-midi, la journaliste refuse de présenter son émission quotidienne. Un geste interprété comme un refus de banaliser ce qui s’est passé. Depuis, ni la direction ni la principale intéressée n’ont pris la parole publiquement, laissant les faits parler d’eux-mêmes.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !