Après avoir adressé une question directe à Emmanuel Macron en son absence, Philippe Besson a été invité par Léa Salamé à poser une seconde question, cette fois destinée à Brigitte Macron. Le changement de ton a été immédiatement perceptible.

Là où sa première intervention se distinguait par sa brièveté et son caractère abrupt, la seconde s’est inscrite dans un registre nettement plus empathique. Philippe Besson a interrogé l’épouse du président sur sa capacité à faire face aux attaques, évoquant explicitement les « torrents de boue » et les « fake news mondiales, ignobles » qui, selon lui, sont déversés quotidiennement à son encontre.
Comme pour sa première question, l’écrivain n’a pas développé davantage son propos. Il n’a cité aucun exemple précis, n’a pas évoqué de faits particuliers ni de rumeurs spécifiques. Sa question est restée générale, formulée comme un constat sur la violence du débat public et médiatique.
Cette intervention a introduit un contraste notable dans la séquence. Philippe Besson ne s’est pas positionné de la même manière face à Emmanuel Macron et face à Brigitte Macron. D’un côté, une phrase brève exprimant une forme de désillusion politique. De l’autre, une question qui souligne la pression personnelle subie par l’épouse du chef de l’État.
Sur le plateau de Quelle époque, cette alternance a modifié la perception de la prise de parole de l’écrivain. Elle a montré qu’il distinguait clairement la fonction présidentielle de la dimension personnelle et familiale. Cette distinction est d’ailleurs cohérente avec les propos qu’il a tenus par ailleurs, affirmant conserver de l’affection pour l’homme tout en portant un regard critique sur la présidence.
Sans polémique ni réaction excessive, cette seconde question a contribué à donner à la séquence une tonalité plus nuancée. Elle a rappelé que l’exposition médiatique liée à la fonction présidentielle dépasse largement le cadre strictement politique et concerne aussi l’entourage proche.
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