Culture

Ce moment précis où Emmanuel Macron comprend que son apparence va détourner l’attention

15 janvier 2026 - 23 : 05
par Laura Le 15 janvier à Istres, Emmanuel Macron réalise avant même de parler que son apparence intrigue. Une séquence révélatrice de la pression de l’image présidentielle.

Le jeudi 15 janvier, sur la base aérienne d’Istres, Emmanuel Macron s’avance pour un exercice parfaitement ritualisé : adresser ses vœux aux Armées. Tout est cadré, chronométré, anticipé. Et pourtant, dès les premières secondes, le président comprend que quelque chose échappe à la mécanique habituelle.

Ce moment précis où Emmanuel Macron comprend que son apparence va détourner l’attention

En descendant de l’avion, lunettes de soleil sur le nez, il perçoit les regards. Ceux des militaires, des officiels, des caméras. Dans ce type de cérémonie, le visage du chef de l’État est un point d’ancrage. Il doit être visible, lisible, immédiatement identifiable. Or, cette fois, il est partiellement masqué.

Emmanuel Macron garde ses lunettes pour les salutations. Un choix dicté par la nécessité plus que par le style. Son œil droit est irrité, rouge, difficile à exposer sans provoquer de réactions. Mais en les conservant trop longtemps, il crée une autre interrogation. Pourquoi ne les retire-t-il pas ? Que cherche-t-il à cacher ?

Lorsque vient le moment de prendre la parole, le président sait déjà que l’attention ne sera pas immédiatement sur ses mots. Il retire ses lunettes, révélant l’œil rougi. La confirmation visuelle est immédiate. Et avec elle, la certitude que ce détail pourrait devenir le véritable sujet si rien n’est dit.

C’est là que se joue un moment clé. Avant même de commencer son discours de fond, Emmanuel Macron choisit de parler de ce que tout le monde voit. Il s’excuse pour l’aspect “inesthétique” de son œil et insiste sur le caractère totalement anodin de la situation. Il verbalise ce que les regards ont déjà compris.

Cette décision n’est pas anodine. Elle marque un instant de lucidité stratégique. Le président comprend que, sans explication, ce détail visuel pourrait parasiter durablement la cérémonie. En l’assumant immédiatement, il reprend la maîtrise du tempo.

La référence humoristique à la détermination vient ensuite refermer la parenthèse. Le message est clair : l’apparence ne dit rien de l’état d’esprit. À Istres, ce 15 janvier, Emmanuel Macron a montré que la gestion du pouvoir passe parfois par l’acceptation immédiate d’un imprévu, avant même que les mots ne prennent le relais.

Pour voir la vidéo des voeux d'Emmanuel Macron qui fait tant parler, rendez-vous ici.

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Laura
Je suis gourmande, susceptible et râleuse (surtout quand on veut goûter mon dessert). Mais à part ça, je ne mords pas, je vous jure !