Destitution choc chez les Miss : cette ancienne Miss France prend publiquement leur défense

Actus
Destitution choc chez les Miss : cette ancienne Miss France prend publiquement leur défense | So Busy Girls
Ecrit par:Mylène
15 décembre 202522:54

La soirée d’élection de Miss France 2026 restera dans les mémoires, mais pas uniquement pour le sacre de Hinaupoko Devèze, Miss Tahiti, couronnée le samedi 6 décembre. En coulisses, une autre histoire s’est écrite, bien plus sombre, provoquant une onde de choc dans l’univers feutré des concours de beauté.

Destitution choc chez les Miss : cette ancienne Miss France prend publiquement leur défense

Lire aussi : Miss Provence et Miss Aquitaine destituées : la vidéo privée devenue un scandale national

En quelques heures, Miss Provence et Miss Aquitaine ont vu leur rêve s’effondrer, destituées de leur titre après la diffusion d’une vidéo jugée inappropriée. Une sanction lourde, immédiate, qui a déclenché une vague de réactions sur les réseaux sociaux. Face à ce déferlement, une voix inattendue s’est élevée : celle de Vaimalama Chaves, ancienne Miss France 2019, venue nuancer les faits et appeler au calme.

Lire aussi : Miss France 2026 : le buzz inattendu provoqué par Hinaupoko juste après son sacre

Une séquence privée devenue affaire nationale

Tout commence par une story Snapchat, filmée en coulisses pendant la soirée de l’élection. Julie Zitouni, Miss Provence, et Ainhoa Lahitete, Miss Aquitaine, découvrent les noms des candidates sélectionnées parmi les favorites du jury. Sur le moment, les deux jeunes femmes réagissent à chaud, laissant échapper des commentaires moqueurs et des insultes envers certaines concurrentes. Des propos qu’elles pensaient réservés à un cercle privé, celui de leurs amis et proches.

Mais la vidéo ne tarde pas à circuler. Relayée massivement sur les réseaux sociaux, notamment après son partage par l’influenceur Aqababe, la séquence devient virale. En quelques heures, la polémique enfle. Les internautes dénoncent un manque de fair-play, pointent du doigt un comportement jugé incompatible avec les valeurs portées par le concours Miss France. Très vite, la pression monte sur les comités régionaux.

Lire aussi : Salaire secret de Miss France : voici ce que la gagnante touchera pendant tout son règne

Une sanction radicale : la destitution

Le 9 décembre, la décision tombe. Les comités de Miss Provence et de Miss Aquitaine annoncent officiellement la destitution des deux candidates. Un choix fort, qui vise à rappeler l’exigence d’exemplarité imposée aux reines de beauté régionales. Malgré leurs excuses publiques, jugées sincères par certains, insuffisantes par d’autres, les jeunes femmes perdent leur écharpe et leur statut.

Cette décision divise. Si une partie du public applaudit une sanction ferme, d’autres dénoncent une réaction disproportionnée, estimant que l’erreur, bien réelle, ne méritait pas une telle exclusion. Dans ce climat tendu, les commentaires haineux se multiplient. Les anciennes Miss deviennent la cible de messages violents, parfois humiliants, qui dépassent largement le cadre de la critique.

Lire aussi : Miss France 2026 en couple ? La réponse de Hinaupoko Devèze

Vaimalama Chaves sort du silence

C’est dans ce contexte que Vaimalama Chaves décide de prendre la parole. Sur sa story Instagram, l’ancienne Miss France réagit à la polémique, consciente de l’impact de ses mots. D’emblée, elle reconnaît la gravité des propos tenus : « Je suis d’accord avec vous, ça ne se fait pas. » Une phrase claire, qui montre qu’elle ne cherche pas à minimiser l’erreur.

Mais rapidement, Vaimalama Chaves nuance. Elle rappelle que la vidéo a été tournée dans un contexte privé, sans intention de diffusion publique. « Ce n’était pas destiné à tout le monde », insiste-t-elle, soulignant la différence entre une parole maladroite échangée entre amis et un message adressé au grand public. Un rappel important, à l’heure où la frontière entre sphère privée et exposition médiatique est de plus en plus fragile.

Lire aussi : Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes

“Erreur de jeunesse” et appel à la bienveillance

L’ancienne reine de beauté va plus loin. Selon elle, cette séquence peut être assimilée à une erreur de jeunesse. « Il arrive parfois qu’on fasse des blagues un peu borderline quand on est avec des potes », explique-t-elle, évoquant ces moments où l’on dépasse les limites sans mesurer les conséquences. Une réflexion qui fait écho à l’âge des candidates et à la pression intense qui entoure un événement comme Miss France 2026.

Surtout, Vaimalama Chaves alerte sur un autre danger : le harcèlement en ligne. Elle dénonce la violence des commentaires reçus par les deux anciennes Miss, estimant que répondre à une faute par la haine n’a « pas lieu d’être ». Son message est clair : condamner un comportement ne justifie pas d’en produire un autre, tout aussi nocif. « Soyez plus malins que ça et faites mieux », lance-t-elle à ses abonnés, dans un appel à la responsabilité collective.

Lire aussi : "Rien à fo*tre" : Jean-Pierre Foucault sort du silence sur Angélique Angarni-Filopon et pousse un gros coup de gueule

Une prise de position qui fait débat

La sortie de Vaimalama Chaves ne laisse personne indifférent. Certains saluent son courage et sa lucidité, estimant qu’elle apporte une vision plus humaine de l’affaire. D’autres, en revanche, lui reprochent de relativiser une faute jugée grave dans un concours qui se veut exemplaire. Cette division illustre parfaitement la complexité de la situation.

Car au-delà du cas de Miss Provence et Miss Aquitaine, cette polémique interroge le fonctionnement même de l’institution Miss France. Jusqu’où doit aller l’exigence d’exemplarité ? Quelle place accorder à l’erreur, surtout lorsqu’elle est commise dans un cadre privé ? Et comment protéger les candidates de la violence des réseaux sociaux, tout en maintenant des règles claires ?

Lire aussi : Salaire secret de Miss France : voici ce que la gagnante touchera pendant tout son règne

Miss France face à l’ère des réseaux sociaux

Cette affaire rappelle une réalité incontournable : aujourd’hui, aucune personnalité publique, même régionale, n’est à l’abri d’un dérapage viral. Une vidéo de quelques secondes peut suffire à briser une trajectoire patiemment construite. Les concours de beauté, longtemps perçus comme des bulles hors du temps, doivent désormais composer avec cette exposition permanente.

En défendant Miss Provence et Miss Aquitaine, Vaimalama Chaves n’excuse pas leurs propos, mais invite à une réflexion plus large sur la manière dont la société juge et sanctionne. Son intervention pose une question essentielle : faut-il privilégier la punition immédiate ou l’apprentissage par l’erreur ?

Lire aussi : Miss France 2026 : le buzz inattendu provoqué par Hinaupoko juste après son sacre

Une polémique révélatrice d’un malaise plus profond

Au final, cette destitution choc dépasse le simple cadre d’une story malheureuse. Elle met en lumière la pression psychologique exercée sur les candidates, la violence des réseaux sociaux et la difficulté de concilier exigence morale et humanité. Si les deux jeunes femmes ont perdu leur titre, le débat, lui, est loin d’être clos.

Avec sa prise de parole, Vaimalama Chaves rappelle que derrière les écharpes et les couronnes se cachent avant tout des êtres humains. Un message qui résonne fortement à l’heure où Miss France 2026 continue de faire parler, bien au-delà de la scène et des projecteurs.

Découvrez maintenant "Rien à fo*tre" : Jean-Pierre Foucault sort du silence sur Angélique Angarni-Filopon et pousse un gros coup de gueule et Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes

Lire aussi : Miss France 2026 : le buzz inattendu provoqué par Hinaupoko juste après son sacre

Partager l'article

Mylène | Auteur(e) So Busy Girls

Mylène

Je suis Mylène, blogueuse, beauty addict, Rédactrice en Chef du webzine So Busy Girls et maman de 2 petits bouts. Et fana de chocolat. Et de bons polars. On avait dit "courte description" ?! Ah oui, j'ai oublié de dire que j'étais très (très très) bavarde...!
Combien d’eau faut-il boire quand il fait très chaud ? Les repères utiles pour éviter la déshydratation | So Busy Girls
Beauté

Combien d’eau faut-il boire quand il fait très chaud ? Les repères utiles pour éviter la déshydratation

Mylène
15 juin 202616:05
Vigilance orages du lundi 15 juin 2026 : voici les 13 départements concernés | So Busy Girls
Actus

Vigilance orages du lundi 15 juin 2026 : voici les 13 départements concernés

Mylène
15 juin 202610:30
Météo du lundi 15 juin 2026 : jusqu’à 36 °C, voici les régions où la chaleur sera la plus forte | So Busy Girls
Actus

Météo du lundi 15 juin 2026 : jusqu’à 36 °C, voici les régions où la chaleur sera la plus forte

Mylène
15 juin 202609:56

Les Dernières Actualités