Léa Salamé a quitté le fauteuil du 20 Heures de France 2, mais elle n’a visiblement aucune amertume envers celui qui lui a succédé. Bien au contraire : la journaliste assure avoir personnellement défendu la candidature de Jean-Baptiste Marteau et révèle avoir tout fait pour qu’il prenne sa place pendant la campagne présidentielle de Raphaël Glucksmann.
Invitée sur le plateau de Quotidien ce lundi 14 septembre, Léa Salamé est revenue sur cette succession très commentée. Interrogée sur une éventuelle jalousie face aux débuts de son remplaçant, elle a livré une réponse particulièrement claire. Non seulement elle se réjouit de le voir présenter le journal, mais elle estime également qu’il pourrait mériter de conserver durablement cette fonction.
Lire aussi : Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2
Un retrait directement lié à Raphaël Glucksmann
Après une année particulièrement exposée à la tête du 20 Heures de France 2, Léa Salamé a choisi de se mettre provisoirement en retrait. Cette décision est liée à la candidature de son compagnon, Raphaël Glucksmann, à l’élection présidentielle de 2027.
La journaliste s’était engagée à quitter temporairement l’antenne si celui-ci entrait officiellement dans la course à l’Élysée. Une précaution destinée à préserver l’indépendance de la rédaction du service public et à éviter tout soupçon de conflit d’intérêts, notamment dans le traitement de la campagne présidentielle.
Cette mise en retrait ne constitue donc pas un départ imposé par la direction de France Télévisions, ni une sanction liée aux audiences ou aux critiques reçues au cours de la saison. Elle correspond à un choix anticipé et assumé par la présentatrice, qui avait déjà adopté une position comparable lors des précédentes campagnes électorales de son compagnon.
Lire aussi : Salaires du JT : combien gagnent réellement Anne‑Claire Coudray, Gilles Bouleau et Laurent Delahousse ?
Léa Salamé a personnellement défendu Jean-Baptiste Marteau
Pour assurer la continuité du rendez-vous d’information, France 2 a choisi de confier les commandes du journal à Jean-Baptiste Marteau, jusque-là joker de Léa Salamé. Une promotion que la journaliste aurait elle-même largement encouragée.
Face à Yann Barthès, Léa Salamé a expliqué qu’elle avait d’abord milité pour que Jean-Baptiste Marteau devienne son joker. Lorsque la question de son remplacement s’est posée, elle aurait de nouveau défendu son nom auprès de la direction.
La présentatrice ne cache pas l’estime professionnelle qu’elle porte à son confrère. Elle considère qu’il présente très bien le journal et semble particulièrement satisfaite de la manière dont il a pris possession de ce fauteuil très convoité.
Cette prise de parole permet aussi de balayer l’idée d’une rivalité entre les deux journalistes. Alors que la télévision est régulièrement présentée comme un univers où les places sont rares et les ambitions nombreuses, Léa Salamé affirme vivre cette passation avec une véritable bienveillance.
Elle continue d’ailleurs à échanger avec son successeur. Leurs messages resteraient simples et chaleureux, notamment avant les rendez-vous importants, lorsque l’un souhaite bonne chance à l’autre. Une manière de montrer que la transition s’est effectuée sans rupture ni tension en coulisses.
Une réponse très nette aux soupçons de jalousie
Yann Barthès n’a pas manqué d’interroger son invitée sur les sentiments que pouvait provoquer cette situation. Après avoir occupé pendant un an l’un des postes les plus prestigieux de la télévision française, est-il vraiment facile de voir quelqu’un d’autre s’installer à sa place ?
Léa Salamé a immédiatement écarté toute idée de jalousie. Sa réponse va même beaucoup plus loin puisqu’elle estime que Jean-Baptiste Marteau mérite de rester à la présentation du journal.
Une déclaration qui pourrait retenir l’attention au sein de France Télévisions. Officiellement, la journaliste s’est retirée pendant la durée de la candidature de Raphaël Glucksmann. Son absence est donc présentée comme temporaire. Mais en affirmant publiquement que son remplaçant mérite de conserver le poste, Léa Salamé ouvre malgré elle la porte à de nouvelles interrogations sur l’avenir du 20 Heures.
Jean-Baptiste Marteau pourrait-il s’installer durablement dans ce fauteuil ? Léa Salamé souhaitera-t-elle réellement reprendre sa place après l’élection présidentielle ? La direction de France 2 pourrait-elle décider de poursuivre avec le nouveau présentateur si les audiences et l’accueil du public sont satisfaisants ? À ce stade, aucune décision définitive n’a été annoncée.
Lire aussi : « Chez les Glucksmann-Salamé, ça fait chambre à part » : quand le couple intrigue
Jean-Baptiste Marteau face à un immense défi
Prendre la tête du journal de 20 Heures représente une étape majeure dans une carrière. Le rendez-vous reste l’une des vitrines les plus importantes de France 2 et rassemble chaque soir plusieurs millions de téléspectateurs. Son présentateur doit gérer l’actualité chaude, les éditions spéciales, les interviews politiques et les événements imprévus, tout en incarnant la ligne éditoriale du service public.
Jean-Baptiste Marteau ne découvre toutefois pas cet univers. Habitué des rendez-vous d’information de France Télévisions, il avait déjà remplacé Léa Salamé et connaissait le fonctionnement de la rédaction. Son statut de joker lui avait permis de se préparer progressivement à cette responsabilité.
Son passage de remplaçant ponctuel à présentateur principal change néanmoins la dimension de son rôle. Il doit désormais installer ses habitudes, imposer son ton et créer un lien quotidien avec les téléspectateurs, sans donner le sentiment de reproduire à l’identique le journal de sa prédécesseure.
Le soutien affiché de Léa Salamé pourrait lui permettre d’aborder cette nouvelle étape plus sereinement. Plutôt que de devoir composer avec une rivalité publique, il bénéficie de l’approbation très claire de celle dont il occupe provisoirement le fauteuil.
Lire aussi : Les salaires de Léa Salamé et Élise Lucet font polémique, la Cour des comptes tire la sonnette d’alarme
Une année compliquée pour Léa Salamé
Cette passation intervient après une saison intense pour Léa Salamé. Son arrivée au 20 Heures avait suscité une forte attente, mais chacun de ses choix avait également été observé, commenté et parfois sévèrement critiqué.
La journaliste a notamment reconnu avoir été marquée par son interview de Marion Cotillard en septembre 2025. Elle avait alors interrogé l’actrice sur sa séparation avec Guillaume Canet, rendue publique quelque temps auparavant. Visiblement mal à l’aise, Marion Cotillard n’avait pas semblé souhaiter s’attarder sur ce sujet personnel.
La séquence avait rapidement provoqué de nombreuses réactions. Certains téléspectateurs avaient reproché à Léa Salamé d’avoir abordé une question trop intime dans le cadre solennel d’un journal télévisé.
Un an plus tard, la présentatrice reconnaît que ce moment reste son pire souvenir de cette expérience au JT. Elle précise qu’elle n’aurait jamais abordé cette séparation si celle-ci n’avait pas été officiellement annoncée. Elle admet néanmoins avoir compris, après cette interview, qu’une question pouvant trouver sa place dans un talk-show ne produit pas nécessairement le même effet dans un journal de 20 Heures.
Lire aussi : « C’est dangereux » : Michel Drucker face aux critiques sur sa fortune colossale
Une erreur qui lui a permis de mieux comprendre le 20 Heures
En revenant sur cette interview, Léa Salamé ne cherche pas à nier le malaise suscité. Elle reconnaît au contraire que la question n’a pas fonctionné dans ce contexte. Cette autocritique montre à quel point la présentation d’un journal télévisé impose des codes particuliers, y compris à une journaliste très expérimentée.
Le 20 Heures n’est pas seulement une succession de reportages et d’entretiens. Il représente un cadre très institutionnel dans lequel chaque mot peut prendre une importance considérable. Une question personnelle, même fondée sur une information publique, peut ainsi sembler plus intrusive lorsqu’elle est posée au milieu d’un grand rendez-vous d’actualité.
Cette séquence résume peut-être les difficultés rencontrées par Léa Salamé durant son année à la tête du journal : trouver le juste équilibre entre son style direct, qui a largement contribué à sa notoriété, et les attentes plus sobres associées au JT de France 2.
Lire aussi : Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes
Son avenir à France Télévisions reste ouvert
La mise en retrait de Léa Salamé ne signifie pas nécessairement qu’elle disparaîtra durablement des écrans. La journaliste reste une figure centrale du paysage audiovisuel et pourrait continuer à participer à d’autres émissions ne la plaçant pas directement au cœur du traitement quotidien de la campagne présidentielle.
Son retour au 20 Heures dépendra toutefois de plusieurs facteurs : la durée du parcours électoral de Raphaël Glucksmann, les choix futurs de France Télévisions et, inévitablement, l’accueil réservé à Jean-Baptiste Marteau.
Lire aussi : Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2
En déclarant avoir lutté pour que son joker lui succède et en affirmant qu’il mérite de rester, Léa Salamé lui adresse en tout cas un soutien particulièrement fort. Loin de l’image d’une présentatrice contrainte d’abandonner son fauteuil à contrecœur, elle présente cette transition comme un choix mûrement réfléchi et une passation fondée sur la confiance.
Reste désormais à savoir si cette succession demeurera provisoire ou si elle finira par devenir définitive. Car au 20 Heures comme en politique, une transition pensée pour quelques mois peut parfois bouleverser bien plus durablement que prévu les équilibres établis.
Lire aussi : Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2 et "Je suis une Arabe catholique en couple avec un juif, j’aime parler de sexe" : Léa Salamé brise les tabous avant sa grande rentrée


























