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Le célibat géographique : faut-il en rire ou en pleurer ?

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Voilà un vrai sujet de société ! Le célibat géographique, l’éloignement du couple à cause du travail ou des études (ou autre, mais je ne vois pas).

 

En général, c’est temporaire (et on vous le souhaite, sinon on voit pas l’intérêt d’être en couple…). En général bis, soit ça débouche sur un « renforcement du couple » (pourra-t-on lire sur des forums passionnants), soit sur une rupture. En ce qui me concerne, ça va, ça roule.

 

Il faut dire que je ne suis « célibataire géographique » qu’à peine 2 semaines par mois en moyenne, pour une durée de 6 mois. C’est plutôt cool, mais pas toujours évident. D’où mon besoin de partager cette « grande expérience de la vie »… D’où ma question : le célibat géographique, ça renforce ou ça détruit ? Faut en rire ou en pleurer ? Cool ou pas cool ?

 

Pour y répondre, contextualisons :

 

Exemple 1) Vous êtes loin de l’Homme, déchirée par une irrépressible envie de le voir et de lui faire plein de bisous. MAIS, y a Dirty Dancing à la télé et vous avez envie de sushis.

 

Eh bien, l’éloignement de l’Homme fait que votre soirée est cent fois meilleure dans la mesure où vous n’avez pas un ours qui grogne : « comment tu peux connaître ce navet par cœur ? » tout en empuantissant vos sushis avec son kebab.

 

Sans lui, vous pouvez vous permettre de chanter avec Johnny et Bébé, de pleurer durant les scènes ad hoc, de prononcer les phrases cultes tout haut, tout en mangeant du poisson cru (en voie de disparition).

 

 celiba geo 300x216 Le célibat géographique : faut il en rire ou en pleurer ?

 

Exemple 2) Vous avez passé une journée pourrie, la terre entière s’en prend à vous, vous avez l’impression d’avoir raté votre vie et même le Nyan Cat ne vous donne plus le sourire ?

 

Et bien même avec Skype ou Face Time, l’Homme est loin. Beaucoup trop loin. Il reste loin, même s’il vous dit des choses gentilles et qu’il fait des bisous à la caméra (chéri, si tu me lis, ça sert à rien, mais continue, j’aime bien quand même !!). Même s’il vous dit que vous êtes la meilleure et qu’il vous aime, eh bien vous restez dans votre état d’esprit tout pourri parce qu’il n’y a que dans ses bras que vous voulez bien croire à quelques paroles.

 

(Mon dieu, je suis TROP romantique ! Bisous moi!)

 

Exemple 3) Cela fait deux semaines que vous êtes rentrée dans votre ville commune, à l’Homme et vous. L’Homme rentre du travail. Vous êtes en train de glander devant une série. Vous notez à peine son arrivée et attendez qu’il s’approche du canapé pour engager une courte discussion sur le déroulement de vos journées respectives et sur le menu du soir. S’ensuivent ensuite parfois des débats sur : « Tiens, t’aurais pas envie de faire à manger, à tout hasard ? Et quand je dis à manger, je parle de vrais aliments… ».

 

Exemple 4) Cela fait deux semaines que vous êtes en cours, loin de l’Homme. L’Homme vient vous voir, ça fait 4h que vous êtes hystérique.

 

Deux options.

 

Tout d’abord, il arrive à l’appartement : Vous lui sautez dessus, il vous dit à peine bonjour et après quelques heures (soyons modestes…) de « retrouvailles », vous vous endormez tendrement l’un contre l’autre.

 

Sinon, vous vous retrouvez dans un endroit public, empêchant toutes retrouvailles du type de l’option 1, et donc vous le voyez, vous lui sautez dessus, il vous embrasse fougueusement, et vous vous empressez de rentrer à l’appart en vous racontant les événements des semaines passées, puis retour à l’option 1.

 

Conclusion (parce que sinon, je pourrais continuer pendant des heures) : Le célibat géographique, selon moi, ça RAPPROCHE*. Ca oblige à prendre des bulles d’air pour soi et ça émoustille les retrouvailles. Mais il ne faut pas que ça dure des siècles pour autant parce que les heures de train, c’est épuisant (même si ça permet de nourrir le blog en obligeant à écrire !).

 

*Sous réserve que votre chéri ne soit pas un pré-ado entouré de nanas toute la journée et vous ne soyez pas vous-même à l’affût d’un autre mâle, ça va de soi…

 

Article rédigé par Reine des Licornes

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Si vous avez aimé cet article, retrouvez Reine des Licornes directement sur son blog.

3 réponses à Le célibat géographique : faut-il en rire ou en pleurer ?

  • En ce qui me concerne, ça fait un peu plus d’un an que je suis « géographiquement célibataire » et j’en ai encore pour 9 mois… Et bien je pense que ça nous rapproche : on profite vraiment du peu de temps qu’on passe ensemble et on n’a pas le temps de s’engueuler :D
    Mais une chose est sûre, dès que nos carrières nous le permettent, on s’installent ensemble !

  • Il est vrai que j’ai souvent plus de truc à dire sur l’Homme quand il n’est pas là que quand il est dans mes pattes !! ;-)

  • Oh my robes! dit :

    Ah, c’est drôle, j’étais justement en train de préparer un article sur le même sujet! La blogueuse amour toujours serait-elle forcément soit célibataire soit dans une relation à distance? (sinon, elle n’aurait peut-être pas le temps d’écrire!)

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