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"Il fallait absolument revenir en Europe" : installé à Dubaï, Nicolas Anelka brise le silence sur son retour en France

29 mars 2026 - 01 : 02
par Clémence Installé à Dubaï depuis plusieurs années, Nicolas Anelka multiplie désormais les séjours en France. Entre Paris, le PSG et son fils Kaïs, il explique pourquoi il « fallait absolument revenir ».

Longtemps associé aux cicatrices de la Coupe du monde 2010, Nicolas Anelka avait choisi l’exil à Dubaï pour tourner la page. Climat apaisé, anonymat relatif, nouveaux projets : tout semblait indiquer que l’ancien attaquant international ne reviendrait pas vivre en Europe.

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Pourtant, depuis début 2025, il est de plus en plus présent en France. Entre Paris et le Var, l’ancien joueur du Paris Saint-Germain assume un retour dicté par une priorité claire : son fils. Dans une prise de parole remarquée sur la chaîne YouTube Le Club des 5, il a levé le voile sur cette nouvelle organisation de vie partagée entre les Émirats et la France. Une trajectoire marquée par la transmission, l’exigence et une volonté de réparer l’image d’un homme longtemps perçu comme un symbole de crise.

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Nicolas Anelka et l’ombre persistante de 2010

Impossible d’évoquer le parcours de Nicolas Anelka sans revenir à l’épisode de la Coupe du monde 2010. La fameuse altercation avec Raymond Domenech, la grève de Knysna et l’effondrement médiatique de l’Équipe de France ont profondément marqué l’opinion publique.

Pour l’ancien attaquant, cette séquence a laissé des traces durables. Critiqué jusque dans les sphères politiques, il a progressivement pris ses distances avec le football français. À ses yeux, le climat était devenu trop pesant, trop hostile.

Son départ vers Dubaï n’a donc rien eu d’un simple caprice fiscal ou d’un choix opportuniste. Il s’agissait d’un repositionnement personnel et familial. Il voulait protéger ses proches, s’éloigner du tumulte et reconstruire une stabilité.

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L’exil assumé à Dubaï

À la retraite, Nicolas Anelka installe sa famille aux Émirats arabes unis. Là-bas, il trouve un environnement propice à une nouvelle vie : climat agréable, sécurité, opportunités dans le développement du football local.

Il multiplie les projets autour de la formation et du mentorat. Loin des polémiques françaises, il cultive une image plus discrète. Pendant plusieurs années, il affirme ne pas avoir envie de revenir vivre en Europe. Paris semble appartenir au passé. Mais derrière cette stabilité apparente, un facteur va progressivement bouleverser ses certitudes : l’ambition de son fils.

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Kaïs Anelka au PSG : le déclic du retour

En 2023, Kaïs Anelka, alors âgé de 16 ans, rejoint le centre de formation du PSG. Pour son père, le message est clair : s’il veut donner à son fils les meilleures chances de réussite, il doit se rapprocher du haut niveau européen.

Sur Le Club des 5, il explique sans détour :
« Je suis entre Paris et Dubaï en ce moment. Je suis obligé de revenir parce que mon fils joue au Paris Saint-Germain. (…) Il fallait absolument revenir en Europe. »

Le mot est fort : obligé. Ce retour en France n’est pas un caprice nostalgique, mais une nécessité stratégique. Selon lui, le niveau de compétition à Dubaï ne permettait pas à son fils de progresser suffisamment pour viser une carrière professionnelle.

Ainsi, Nicolas Anelka multiplie les trajets entre Paris et les Émirats. Un quotidien rythmé par les entraînements, les matchs et l’accompagnement mental.

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Une transmission exigeante et sans favoritisme

L’un des aspects les plus marquants de son discours concerne l’éducation sportive de son fils. Contrairement à ce que l’on pourrait imaginer, il affirme ne pas vouloir faciliter le parcours de Kaïs.

« Je suis très dur avec lui », confie-t-il.

Ancien joueur du Paris Saint-Germain et figure connue du football français, il aurait pu user de son réseau. Il choisit au contraire l’exigence. Il sait combien la réussite dans le football dépend de la résilience, du mental et de la capacité à encaisser les critiques.

Pour lui, le talent ne suffit pas. Il insiste sur un chiffre révélateur : « 80 % de mental ». Cette conviction structure désormais son rôle de père et de mentor.

Kaïs, anglophone et élevé à Dubaï, évoluerait selon lui avec une mentalité différente, moins exposée à la pression médiatique française. Un atout dans un environnement comme celui du PSG, où les attentes sont immenses.

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Entre Paris et le Var : la NA39 Academy

Le retour de Nicolas Anelka ne se limite pas à accompagner son fils. Il développe également la NA39 Academy à La Garde, près de Hyères dans le Var.

Ce projet symbolise sa volonté de transmettre son expérience aux jeunes générations. Loin des projecteurs de la capitale, il travaille sur la formation, la discipline et l’approche mentale du haut niveau.

Ce double ancrage – Paris pour le centre de formation du PSG, le Var pour son académie – structure sa nouvelle vie française. Un équilibre entre accompagnement familial et projet professionnel.

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Une image en reconstruction

Ce retour fréquent en France interroge aussi sur l’évolution de son image publique. Pendant longtemps, Nicolas Anelka a incarné, pour une partie du public, la crise de 2010.

Aujourd’hui, son discours se veut apaisé. Il ne cherche plus à régler des comptes. Il parle transmission, exigence, avenir.

Le fait qu’il accepte de revenir régulièrement à Paris, ville où son nom reste associé à son passé, témoigne d’un repositionnement. Il n’est plus seulement l’ancien attaquant controversé ; il est un père engagé dans la carrière de son fils.

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Un retour définitif en France ?

La question demeure : ce retour est-il temporaire ou annonce-t-il une installation définitive ? Pour l’instant, Nicolas Anelka maintient son attache à Dubaï. Il ne parle pas d’un déménagement total, mais d’une organisation flexible.

Cependant, la fréquence croissante de ses séjours en France pourrait, à terme, redessiner sa trajectoire. Si Kaïs poursuit son ascension au PSG, la présence paternelle pourrait devenir encore plus indispensable.

Il y a quelques années, il affirmait ne pas vouloir vivre en Europe. Aujourd’hui, il reconnaît qu’« il fallait absolument revenir ». La nuance est importante : ce n’est pas un reniement, mais une adaptation aux priorités familiales.

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Nicolas Anelka : entre passé et héritage

Le parcours de Nicolas Anelka illustre la complexité des carrières sportives de haut niveau. Après une carrière marquée par des sommets et des tempêtes, il se retrouve désormais dans une posture différente : celle du transmetteur. Son retour en France n’est pas celui d’un joueur en quête de revanche médiatique. Il s’inscrit dans une logique d’héritage.

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Permettre à son fils d’avoir les meilleures conditions de progression. Appliquer à la nouvelle génération les leçons tirées de ses propres erreurs et succès. Entre Dubaï, Paris et le Var, il compose une nouvelle identité. Plus discrète, plus familiale, mais toujours guidée par le football.

Ce choix, dicté par la carrière de Kaïs Anelka au PSG, redessine son rapport à la France. Et montre qu’au-delà des polémiques passées, l’ancien international reste profondément attaché à l’idée de transmission. Si le passé ne s’efface pas, il peut évoluer. Et pour Nicolas Anelka, ce retour en France pourrait bien être le chapitre le plus apaisé de son histoire.

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Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.