Actus

Influenceurs à Dubaï : Manon Tanti répond aux critiques et tranche sur les impôts

29 mars 2026 - 07 : 25
par Clémence Invitée dans Tout beau, tout n9uf, Manon Tanti s’exprime sur la polémique des influenceurs à Dubaï, les impôts et son avenir aux Émirats arabes unis. Une mise au point très attendue.

La polémique autour des influenceurs à Dubaï ne cesse d’enfler. Dans un contexte international tendu, marqué par des tensions géopolitiques au Moyen-Orient, plusieurs créateurs de contenu installés aux Émirats arabes unis se retrouvent sous le feu des critiques.

Influenceurs à Dubaï : Manon Tanti répond aux critiques et tranche sur les impôts

Lire aussi : Explosions à Dubaï : Thibault Garcia prêt à quitter les Émirats ? Son message intrigue et divise

Accusés par certains de vouloir bénéficier des avantages fiscaux du pays tout en conservant des liens avec la France, ils sont régulièrement pointés du doigt sur les réseaux sociaux et dans les médias. C’est dans ce climat que Manon Tanti a pris la parole le 2 mars sur le plateau de l’émission Tout beau, tout n9uf, animée par Cyril Hanouna. L’influenceuse, installée depuis plusieurs années à Dubaï avec son mari Julien Tanti et leurs enfants, a tenu à clarifier sa position, notamment sur la question des impôts à Dubaï et sur son avenir dans le pays.

Lire aussi : "Nous vivons sous le bruit assourdissant des missiles" : le séjour d’Élodie Gossuin à Dubaï avec ses enfants vire au cauchemar absolu

Un contexte tendu pour les expatriés à Dubaï

La situation internationale récente a ravivé les inquiétudes concernant la stabilité dans la région. Entre escalades diplomatiques et tensions militaires, certains observateurs ont évoqué la possibilité d’un climat d’insécurité. Cette situation a relancé un débat récurrent en France : celui de l’expatriation des influenceurs à Dubaï.

Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes ont reproché à certains créateurs de contenu de s’être installés aux Émirats pour des raisons fiscales, tout en pouvant envisager un retour en France en cas de crise.

Face à ces critiques, Manon Tanti a expliqué avoir vécu les événements d’une manière particulière. Au moment où la situation s’est tendue, elle se trouvait en Thaïlande pour un tournage célébrant les dix ans de relation avec son mari. Le problème ? Ses enfants étaient restés à Dubaï.

Bloquée à l’étranger en raison de la fermeture temporaire de l’espace aérien, elle évoque un “petit périple” pour rentrer au plus vite auprès de sa famille. Cette expérience personnelle a profondément marqué l’influenceuse, qui insiste sur le fait qu’elle n’a pas vécu les événements comme certains l’imaginent depuis la France.

Lire aussi : "La pire journée de ma vie" : Élodie Gossuin prise au piège à Dubaï pendant les attaques de drones

“Il ne faut pas mettre tout le monde dans la même case”

Sur le plateau, la discussion s’est rapidement orientée vers la responsabilité morale des influenceurs expatriés. Interrogée sur les critiques visant sa communauté, Manon Tanti a répondu sans détour : il ne faut pas généraliser.

Selon elle, les influenceurs ne sont pas les seuls Français installés aux Émirats arabes unis. De nombreux entrepreneurs, salariés et familles ont également choisi cette destination pour des raisons professionnelles ou personnelles.

Elle insiste sur le fait que beaucoup d’expatriés développent un véritable attachement à leur pays d’accueil. Elle évoque même un “sentiment patriotique” envers les Émirats arabes unis, soulignant que la plupart souhaitent y rester malgré les tensions actuelles.

Cette prise de parole vise à déconstruire l’image d’un exil opportuniste et purement financier. Pour l’influenceuse, la réalité est plus complexe que les raccourcis souvent véhiculés sur les réseaux sociaux.

Lire aussi : Explosions à Dubaï : Agathe Auproux raconte sa nuit d’angoisse au cœur des frappes avec son bébé de 6 mois

Impôts à Dubaï : une clarification directe

La question fiscale est évidemment centrale dans le débat. Les impôts à Dubaï sont souvent cités comme la principale raison de l’installation de nombreux créateurs de contenu dans l’émirat.

Interrogée frontalement sur ce point, Manon Tanti a tenu un discours clair : son choix de vie ne se résume pas à une simple question d’argent. Elle affirme que même si la fiscalité française devenait équivalente à celle de Dubaï, elle resterait sur place.

Cette déclaration vise à couper court aux accusations d’exil uniquement motivé par l’optimisation fiscale. Elle reconnaît que le sujet des impôts existe, mais refuse qu’il soit l’unique prisme d’analyse de son installation aux Émirats arabes unis.

Son message est limpide : son choix est d’abord familial et personnel. Elle évoque sa maison, sa vie, son quotidien, et surtout la stabilité qu’elle estime avoir trouvée à Dubaï.

Lire aussi : Explosions à Dubaï : Agathe Auproux raconte sa nuit d’angoisse au cœur des frappes avec son bébé de 6 mois

Sécurité à Dubaï : entre inquiétudes et réalité du terrain

Autre point abordé : la sécurité. Les tensions géopolitiques ont suscité des interrogations sur la stabilité de la région. L’influenceuse reconnaît que certaines images, notamment l’interception de missiles, ont pu être stressantes. Toutefois, elle relativise en expliquant que sur place, la vie quotidienne ne reflète pas nécessairement la gravité perçue depuis l’étranger.

Elle affirme se trouver “devant Down Town” sans constater de situation alarmante. Pour elle, la réalité locale est plus nuancée que la perception médiatique.

Cette déclaration s’inscrit dans une volonté de rassurer ses abonnés, mais aussi de rappeler que l’expérience vécue sur place peut différer de celle racontée à distance.

Lire aussi : "La pire journée de ma vie" : Élodie Gossuin prise au piège à Dubaï pendant les attaques de drones

Un avenir à Dubaï malgré la polémique

La question centrale demeure : Manon Tanti va-t-elle quitter Dubaï ? Sa réponse est sans ambiguïté. Pour le moment, elle ne se voit pas abandonner sa famille, sa maison et sa vie aux Émirats arabes unis.

Cette prise de position met un terme, au moins temporairement, aux spéculations sur un éventuel retour en France. Elle assume pleinement son choix de vie et affirme vouloir rester, malgré la polémique entourant les influenceurs à Dubaï.

Lire aussi : "Nous vivons sous le bruit assourdissant des missiles" : le séjour d’Élodie Gossuin à Dubaï avec ses enfants vire au cauchemar absolu

Un débat plus large sur l’expatriation des influenceurs

Au-delà du cas de Manon Tanti, cette polémique révèle un débat plus profond sur la place des influenceurs dans la société française. Leur succès financier, leur mobilité internationale et leur exposition permanente alimentent régulièrement des controverses.

La question des impôts à Dubaï, souvent simplifiée, cristallise des tensions liées à l’injustice fiscale perçue par une partie de l’opinion publique. Pourtant, la réalité juridique et fiscale est plus complexe qu’il n’y paraît.

En prenant la parole, l’épouse de Julien Tanti cherche à humaniser un débat souvent réduit à des slogans. Elle rappelle qu’au-delà des chiffres et des avantages fiscaux, il existe des choix de vie, des familles et des attaches personnelles.

Lire aussi : Explosions à Dubaï : Thibault Garcia prêt à quitter les Émirats ? Son message intrigue et divise

Une prise de parole stratégique

Cette intervention télévisée n’est pas anodine. Dans un climat où la réputation numérique est essentielle, clarifier sa position est stratégique. En affirmant que son choix de rester à Dubaï ne dépend pas uniquement des impôts, Manon Tanti tente de repositionner son image. Elle ne veut pas être perçue comme une expatriée opportuniste, mais comme une mère de famille attachée à son environnement.

Reste à savoir si cette prise de parole suffira à apaiser les critiques. La polémique autour des influenceurs expatriés à Dubaï dépasse largement un seul témoignage. Ce qui est certain, c’est que le débat sur la fiscalité, la responsabilité et l’expatriation ne semble pas près de s’éteindre. Et dans ce contexte, chaque déclaration publique devient un acte scruté, analysé et commenté.

Découvrez maintenant Salaires du JT : combien gagnent réellement Anne‑Claire Coudray, Gilles Bouleau et Laurent Delahousse ? et Voici le salaire astronomique que Léa Salamé a refusé chez BFMTV pour présenter le JT de France 2.

Lire aussi : Voici le salaire de Jean-Pierre Foucault pour présenter le Loto, et il fait beaucoup réagir les internautes

Ajouter les points
0
Points
Clémence
Je fais partie de la rédac' SBG, et j'aime écrire, sortir, m'amuser, manger (très important, ça aussi !) et partager. Je vous propose donc régulièrement de découvrir mes derniers coups de <3.