Culture

J'ai adoré l'édition 2015 de Rock en Seine

18 septembre 2015 - 18 : 46
par Krys Ah, le mois d’Août tous les ans, je l’attends avec impatience ! Pourquoi ? La réponse est super simple : parce que c’est le mois pendant lequel se déroule Rock en Seine.

RES 2015

Rock en Seine, ce Festival cher à mon cœur qui me permet de me ressourcer musicalement parlant. Cette année, j’y suis allée sur deux jours car il y avait comme d’habitude une programmation de folie. Un petit exemple ? Vendredi 28 août : John Butler Trio, The Offspring, FFS (Franz Ferdinand and the Sparks), Kasabian. Rien que ça et ça continue ! Samedi 29 août : Ben Howard, The Mini Mansions, Interpol, Stereophonics, The Libertines et bien d’autres, tous répartis sur les différentes scènes du festival.

Samedi 29

Je suis arrivée à St Cloud en « mode pile électrique ». J’avais énormément de mal à contenir mon enthousiasme, j’attendais ça depuis des mois !

Premier concert : The Mini Mansions

Mini Mansions

Je vous en ai parlé à l’occasion de la sortie de leur album « The great Pretenders ». Dépitée d’avoir manqué leur passage en France en première partie de Royal Blood, je m’étais promis d’aller les voir à leur prochain passage sur le sol Français. Voilà qui est fait ! C’était juste trop génial, un set parfaitement rodé, des morceaux aussi bons en live (voire même meilleurs !) qu’en performance studio. Je n’hésiterai pas à retourner les voir car je n’ai vraiment pas été déçue.

Second concert : Stéréophonics

Ici on est dans un autre registre. Voici un groupe avec plus de 20 ans de carrière, leurs preuves ne sont plus à faire.

Nous connaissons tous leurs meilleurs titres comme « Have a nice day », « Maybe tomorrow » ou encore « Could you be the one ? ». Je les connais de par leurs nombreux albums mais aussi parce qu’ils font partie des piliers de la musique britannique (originaires du Pays de Galles, je dis ça, je ne dis rien…).

Stereophonics

Le live est grandiose, on sent les années de maîtrise de la scène. Kelly Jones en impose vraiment avec son jeu de guitare, rôdé, calibré juste comme il faut, en bref un groupe anglais comme je les aime. Au moment où il a lancé « Have a nice day », le morceau a été accueilli avec ferveur par la foule et le refrain repris en chœurs, magique ! Un truc à vous donner la chair de poule, on prend les mêmes et on recommence avec « Maybe tomorrow ». J’ai adoré « C’est la vie », l’énergie qui se dégageait de la mélodie était juste énorme car tout le public était frénétique et tapait dans les mains.

J’espère qu’ils vont faire une escale en France pour la sortie de « Keep the Village alive » leur nouvel album car j’aimerais vraiment profiter de l’acoustique d’une salle de concert pour apprécier encore et encore leur talent.

Troisième concert : Interpol !

Le trio New-Yorkais is back !!! Eux aussi, je les attendais de pieds fermes. A force de les entendre sur OÜI FM, j’étais devenue curieuse de savoir ce que cela donnait en live. Une tuerie, mais vraiment il faudrait être difficile pour ne pas reconnaître le génie de ces gars-là.

Interpol 1

J’ai observé tout ce petit monde grâce aux écrans géants (même si je n’étais pas loin), je suis restée scotchée devant Sam Fogarino derrière sa batterie ! Il est carrément impressionnant, aucun doute, il donne tout ce qu’il a et est parfaitement concentré sur son jeu.

On voit que c’est un groupe avec de l’expérience car ils sont énergiques et dynamiques sur scène mais tout en restant posés. Paul Banks, le chanteur du groupe n’a pas hésité à interagir avec le public ainsi qu’à le remercier pour son accueil.

Interpol 2

J’ai particulièrement apprécié la perf sur « All the rage back home », titre issu de leur dernier album « El Pintor ». Rien à voir avec ce que j’entends habituellement sur les ondes. J’ai pu apprécier la profondeur de la voix de Paul, je savais déjà qu’il n’était pas soprano, n’est-ce pas…. ! Cependant l’intro de celle-ci a pris une toute autre dimension sur scène. Une voix grave et feutrée mais avec une petite touche de chaleur qui fait la différence.

Interpol 3

J’aime beaucoup son timbre de voix autant que sa façon de manier la guitare qui va de paire avec celle de Daniel Kessler. Il évolue avec une aisance déconcertante. Une aisance scénique à toute épreuve et surtout une électroacoustique qui m’a fait rêver avec un son sublime.

Un samedi riche en émotions qui laisse encore une fois des souvenirs plein la tête grâce à des musiciens de talents, passionnés par leur métiers et qui n’hésitent pas à transmettre leur passion à leur public.

A lire aussi :
Connaissez-vous Ned and the Dirt ?
Surf, beach and Dante Elephante
Du pop punk avec les "As December Falls"

Ajouter les points
15
Points