Beauté

Comment j’ai vaincu ma mycose (blog en mode warrior)

13 décembre 2016 - 16 : 14
par Fedora

Aujourd’hui, je vais te parler d’un sujet hyper glamour et qui touche (malheureusement) énormément de femmes, les mycoses vaginales et vulvaires (pas des ongles de pieds, hein... Ce n’est pas typiquement féminin…).

Là, je te sens réticente… J’avoue que j’aurais pu mettre des gants pour t’annoncer le sujet de ce billet mais autant appeler un chat chat (et ainsi, si t’es un mec, voire mon mec, j’espère que tu partiras en courant ^^).

Bref, passons… Les mycoses… Faut que je t’explique comment j’ai croisé leur route…

J’ai gardé mes amygdales jusque l’âge vénérable de 16 printemps. A l’époque, j’ai passé un trimestre à faire angine sur angine (des blanches, des rouges…). Mon médecin m’a prescrit un paquet d’antibiotiques… (quand je dis un paquet, je ne rigole pas… 17 boîtes sur un hiver !!

A la fin, pour ne pas bousiller mon estomac, en plus de ma flore vaginale, on me les administrait par piqûres… C’était super ^^). C’est après mon abcès à la gorge (très fun aussi, ça) que le médecin s’est décidé à m’envoyer chez un ORL. Les amygdales étaient pourries. On a programmé l’ablation. On les a enlevées et depuis, je vais mieux (merci de demander). Merveilleux !

Oui, merveilleux ! Sauf que les antibiotiques à hautes doses, ça a (parfois) des effets secondaires. Chez moi, ils se sont manifestés sous l’agréable et délicieuse forme de mycoses vaginales (encore plus sympa que l’angine… Si tu ne connais pas, je t’invite à tester, tu m’en diras des nouvelles).

Pas juste une fois en passant, non ! A chaque prise d’antibiotiques, paf ! Une mycose (y compris avec des antibiotiques à spectre restreint… Genre, une crème que tu te mets sur les boutons derrière le lobe de l’oreille, bing, mycose). Ce petit jeu a duré des années… Il dure encore… Plus de 20 ans après, les fameuses 17 boîtes d’antibios (comme quoi, il ne faut pas négliger la puissance vengeresse des amygdales pourries ^^).

Au départ, on a traité les mycoses avec des médicaments classiques, donc plein de super produits chimiques… On m’a dit d’utiliser des gels intimes, de porter des sous-vêtements en coton, d’éviter les pantalons trop moulants pour combattre mes mycoss

J’ai dû mettre des ovules, des crèmes, prendre des cachets en tous genres et faire des douches vaginales (si t’es un mec et que t’es toujours là, crois-moi tu ne veux pas savoir… Si tu veux savoir, tu as un sérieux problème, mon petit !).

Rien n’y faisait… non seulement ça n’allait pas mieux mais ça empirait. Pour celles qui ne sont pas des “habituées” de la mycose, ça chatouille, fort, très fort… ça coule aussi (un machin jaunâtre… Je t’avais dit de ne pas rester ^^)... Et puis, ça ne sent pas très bon. Et aussi, c’est gênant d’en parler… (Si, si… T’arrives rarement en demandant “Alors, ta mycose vaginale ?”... Crois-moi…).

comment-j-ai-vaincu-ma-mycose

Bref, j’ai beaucoup *(parce qu’en plus, à force de traitements, soyons claires parlons vrai, tu te décapes tellement le vagin qu’avoir un rapport sexuel devient douloureux… Je pense que ça y est : on est entre filles ^^).

Mais aujourd’hui (je touche du bois), le problème est réglé.

Comment ? D’abord, j’ai découvert que les gels intimes peuventt favoriser les mycoses, tout comme un excès de sucre (si, si, tu as bien lu ! Information donnée par un médecin traitant.). Pas chez tout le monde peut-être… Mais chez moi, visiblement, ça n’aidait pas ! J’ai remplacé les gels par du savon de Marseille à la glycérine, tout ce qu’il y a de plus classique : plus économique et plus respectueux du Ph de ma peau.

Et puis, surtout, j’ai trouvé un remède naturel qui fonctionne super bien en traitement ou en prévention des mycoses. Un remède qui fait appel à la phytothérapie et que mon pharmacien a la gentillesse de bien vouloir me fabriquer (j’insiste parce que le labo qui me les préparait a jugé que ce n’était pas rentable… Et donc, du jour au lendemain, on a refusé de me préparer mes précieux ovules… Parce que, oui, la préparation dont je te parle s’administre par voie vaginale). Alors la recette de mes ovules (parce que c’est quand même ça que tu attends depuis le début de mon billet), c’est de la teinture mère d’echinalea angustifolia, de la teinture mère de calendula et de l’huile essentielle de laurus nobilis. Le tout en dose identique : 200 mg pour un ovule de 2 grammes.

Sans critiquer la médecine classique (ce n’est absolument pas mon propos), je pense que quand celle-ci reste sourde, il faut pouvoir s’adresser à un autre professionnel de la santé. Dans mon cas, cela a été mon pharmacien. Spécialisé en phytothérapie et en homéothérapie, il a pu m’aider là où mon gynécologue a pris les choses par-dessus la jambe (sans mauvais jeu de mot ^^).

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